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La proposition indécente de ma locataire
Datte: 18/04/2026, Catégories: fh, voisins, grosseins, fépilée, campagne, fête, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral Auteur: Mathieug99, Source: Revebebe
... ensemble. Je remonte mon boxer, mon pantalon, et remets mes habits en ordre. En repartant, je lui mets une fessée, peut-être un peu trop forte… la claque résonne dans le bosquet. En arrivant à l’entrée de la salle, nous croisons le groupe de cousines qui nous regardent l’air étonné, Sandrine leur fait alors un clin d’œil malicieux. La fin de soirée est plus calme, nous dansons en passant d’un slow langoureux à une musique des années quatre-vingt-dix. Vers cinq heures du matin, nous décidons, avec la majorité des invités, d’aller nous coucher. Dans l’escalier qui mène à notre chambre, Sandrine est devant moi, elle amplifie volontairement le mouvement de ses fesses de gauche à droite. Nous arrivons devant la chambre, elle met la clé dans la serrure, je me plaque contre elle et lui embrasse le cou, elle ouvre la porte, je la pousse sur le lit puis referme la porte derrière moi. — Je te dois une petite faveur, lui dis-je avec un grand sourire. Elle s’allonge sur le dos, je me mets à genou devant le lit et lui embrasse les genoux, les cuisses. Je relève doucement sa robe et dévoile son sexe, complètement épilé, tellement beau, luisant d’excitation. J’écarte ses jambes doucement, embrasse l’intérieur de ses cuisses et remonte jusqu’à sa fente de plaisir. Je la lèche doucement de bas en haut, puis je suce lentement son clito. Je joue avec ma langue. Je l’entends gémir au rythme de sa respiration. J’ai envie de la faire jouir comme elle m’a fait jouir quelques heures ...
... plus tôt. Tout en continuant avec ma langue, je la pénètre avec un doigt, elle est trempée, elle coule littéralement. Je fais des va-et-vient de plus en plus rapides, puis je mets deux doigts… Au bout de quelques minutes, elle se cambre et jouit dans un long cri de plaisir. Je me relève la regarde, elle est belle, fatiguée, elle reprend son souffle, doucement, mais je n’ai pas fini. Je me déshabille complètement, mon sexe est dur et tendu. Je me penche au-dessus d’elle, fais descendre les bretelles de sa robe le long de ses épaules, libérant ses beaux gros seins. Je retire complètement sa robe. J’arrache ensuite l’un après l’autre les cache-tétons que je vois maintenant pointer de désir. J’écarte doucement ses cuisses, elle me regarde légèrement inquiète. Puis, je me place à l’entrée de sa chatte luisante d’excitation et je la pénètre de tout mon long, elle gémit longuement. Je commence les va-et-vient, à ce moment-là, il n’y a pas d’amour, mais uniquement de l’excitation animale. — Vas-y, baise-moi ! Je commence alors à la pilonner, de plus en plus vite, de plus en plus fort, avec des allers-retours réguliers. Nos corps claquent l’un contre l’autre. Je la sens chaudement m’engloutir avec appétit. Je la baise encore plus fort, jusqu’à ce que je sente que je vais jouir. Je commence à gémir également, elle me regarde droit dans les yeux, et au moment où je souhaite me retirer, elle me saisit par les fesses pour me maintenir en elle. Je jouis en elle, au fond de sa chatte ...