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Du mauvais coté 04
Datte: 16/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Desonrage, Source: Literotica
... gourgandine? - Elle prétend qu'un choc à l'équitation en est la cause, mais j'ai la conviction qu'avec les autres dévoyées, elle s'enfournait des olisbos - Non, ma tante, je vous jure que non. - Cette virginité évanouie n'est elle pas un obstacle insurmontable au mariage? Destivel fait un bref signe dénégation. - Un petit fil d'argent bien cousu cachera son inconduite. - Si vous le dites. - L'un des objectifs du mariage est la procréation, et cela se passe dans votre fente. - Vraiment? - Vraiment, cela n'est pas destiné uniquement à fourrer vos doigts ou ceux de votre amie. Je me déshabille. Amandine ouvre de nouveau de grands yeux. - Bien, reprend la tante aimante, il va falloir de nouveau l'exciter. - Dois je me mettre à genoux? - Pas cette fois ci,Mr Delbard va te la mettre lui même dans la bouche. Je m'approche sur le lit en progressant sur les genoux. Arrivée au dessus de son visage, je dirige mon sexe sur sa bouche ouverte. Tudieu que c'est bon, elle est douce et humide, et son haleine fraîche est douce sur mon gland. - Vous devez être assez humide, dit la Destivel. - Oui. Je me positionne entre ses cuisses. Sa fente est un trait rose dans un petit buisson brun. Je pointe mon gland mouillé de salive au bas du trait rose. Les tendres chairs s'écartent doucement sous la poussée de mon coup de reins. Elle gémit de douleur quand je rentre dans son temple inviolé. Je commence a aller et venir, alors que la mouille ...
... que son corps sécrète contre sa volonté facilite mes mouvements. - Mais tu mouilles, gourgandine, tu n'as vraiment pas de morale Amandine se met à pleurer. - Inondez lui la matrice, monsieur Delbard. Si elle est vraiment rétive, son corps refusera l'enfant. Elle a un hoquet d'horreur quand elle me sent me répandre dans son utérus fertile. Destivel me raccompagne à la porte. - Ne craignez vous pas que la gosse se retrouve enceinte? - Elle était indisposée jusqu'hier, ne vous inquiétez pas. Je repasse au bureau.Inga est en train de taper à la machine. - Qu'est ce que tu fais? - Je mets en forme le rapport sur l'incident d'hier. D'ailleurs l'Obersharfuhrer Franz veut te voir. Je monte d'un étage. Un secrétaire au crâne rasé et à la manche gauche vide me fait entrer. L'officier SS vient me serrer la main et me désigne un fauteuil dans le petit salon de ce qui était à la base une chambre d'hôtel que les allemands ont transformé en centre de police. - Mon cher Delbard. Je me méfie quand un boche connaît mon nom. Je lui souris. - Je sais que vous êtes bien introduit dans le monde interlope de la capitale. Commence t'il - Je connais quelques noms qui m'aident dans la lutte sans merci que je mène contre le marché noir. - Cette lutte est un véritable bienfait pour votre pays et le notre. Je reçois la flatterie avec un petit sourire contraint. - En quoi puis je vous être utile? - Voyez vous, je fréquente une danseuse du cabaret ...