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Du mauvais coté 04
Datte: 16/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Desonrage, Source: Literotica
... alors? - Pour le théâtre, il était gradé dans la SS. Je hoche la tête. - Qu'avons nous d'intéressant? - Deux ou trois merdeux du marché noir, et un curé qui cache des juifs. - Loin d'ici ? - A Évry, un bled en banlieue. - Et pourquoi ne pas filer ce curé à la rue des Lauriston? - J'ai essayé, il n'en veulent pas. - Pourquoi? - Ils sont déployés en province, les résistants s'agitent. Je vois. Qu'est ce que tu suggères? - D'aller tâter le terrain. - Putain... OK, mais on part tôt demain. J'ai un rv à 18h00. - C'est entendu. Je rentre chez moi. Maleka à un petit sourire hésitant quand elle me voit. Je la rassure - Ne t'inquiètes pas, la boche n'est pas là Je la prend par la taille et l'incline sur la table. Sa chatte serrée m'accueille. Je fais quelques va et viens et lâche la purée. Je la laisse s'essuyer avec un chiffon. - Tu étais mouillée. - Je doigter moi pour être prête quand vous arrive. - C'est bien. Monsieur toujours baiser moi quand monsieur rentre. Elle s'est surpassée, le dîner est excellent. Comme je l'avais prévu, un pas lourd résonne dans l'escalier. J'ouvre et Inga s'encadre dans la porte. - Je viens... - Tu es bourrée. - La mère de famille m'attendais avec un fusil. - Tu l'as tuée? - Oui. - On t'a vue? - J'ai un silencieux. - OK. Je m'en charge. - Merci. - Quand je reviens, je te passe dessus. - J'aime pas les hommes. - Si tu préfères la SD, libre à ...
... toi. Elle hésite. - D'accord. - Prépares tes trous, j'en ai pour une heure. Je vois la peur dans ses yeux, je me casse avec un grand rire. Le pavillon est éteint et sinistre. Je fais le tour du propriétaire. Il y a un mégot derrière la maison. Le petit tube est encore tiède. Inga ne fume pas. Je me recule prudemment. J'examine le mégot. C'est une cigarette anglaise. Je me dirige vers un café encore ouvert. Le patron essuie un verre derrière un comptoir crasseux. Je montre ma plaque et demande le téléphone. L'assaut est bref et violent. Les coups de feu claquent comme des petits coups de tonnerre. Inga est vautrée dans le canapé quand je rentre. Je lui colle un couteau sous la gorge. Je lui crache au visage - C'était un piège, sale truie, je vais te saigner. - Non, attends, je ne comprends rien de ce que tu racontes! Crie t'elle affolée. - Tu vas me dire très exactement ce qui s'est passé. - Je suis arrivée, et elle m'a tiré dessus. - Tu l'avais prévenue? - Non. - Comment a t'elle su que c'était toi? - Je ne sais pas... - Tu as vu son corps? - J'ai tiré. J'ai entendu crier et vu que j'avais fait mouche et je suis partie. La conne...Le piège n'était pas pour elle. Ils attendaient quelqu'un.j'admets: - Bon, je te crois. - Tant mieux. Jamais je ne te trahirai. Cela en fait une sur nous deux, parce que j'ai bien l'intention de la jeter aux chiens si les russes gagnent la guerre. - Bon, mais toi à quatre ...