1. COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 2 (4/5)


    Datte: 16/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... que je deviens, assoiffée de sexe et de mort à petit feu.
    
    Mais nous en reparlerons, je jouis, une nouvelle fois, les doigts ayant caressé mon bouton qui s’enflamme lorsque je suis en mode « parle ou je te tue ».
    
    • Nous allons jouer à un jeu, je te pose une question et tu me fais signe de la tête, si je brûle ou si je me refroidis.
    
    Attention, cette règle est simple, si je chauffe avant de me refroidir.
    
    Trois fois côté « froid » et ta verge pissera le sang définitivement.
    
    Je m’assieds sur son ventre, le regardant droit dans les yeux.
    
    • Le fric est-il dans ta maison ?
    
    Non, tu me prends pour une conne !
    
    Non, il n’est pas chez toi !
    
    Tu m’en bouches un coin, je vais chercher à comprendre.
    
    Une idée me vient.
    
    • As-tu un complice ?
    
    Oui et non, à oui, je vois, c’est une complice comme moi, je l’étais avec Jean-Bernard, l’amant m’ayant pris mon pucelage.
    
    Oui, tu vois, on y arrive, maintenant ça va être plus dur, qui est cette complice ?
    
    Ma chance est là, c’est à ce moment que la sonnette de la porte d’entrée se fait entendre.
    
    Peut-être la police, les cris que Sofiane, a émis avant que je le muselle ont peut-être intrigué les voisins et ils débarquent pour voir, pourquoi ces cris ?
    
    J’ai bien des choses dans ma valise, dont un neuf millimètre, dont je sais très bien me servir.
    
    Ça ce compte au nombre de mes cadavres de vigiles, tous morts d’une balle entre les deux yeux.
    
    C’est dans le bois de Fontainebleau que mon amant m’a fait tirer ...
    ... mon premier coup.
    
    Je me suis retrouvée sur le cul avant qu’il me le casse le long d’un chêne centenaire.
    
    Je m’en saisis et nue, je me dirige vers la porte que j’entrouvre.
    
    • Edwige, toi ici, je me posais des questions sur qui était la complice de Jean-Bernard, entre sans faire de bruit, je sais très bien me servir de cette pétoire avec un magnifique silencieux.
    
    Edwige, responsable du centre de collecte et certainement maitresse de ce minable attaché à son lit, que nous rejoignons.
    
    Le révolver que je mets dans les reins de cette salope, la dissuade de tenter quoique ce soi.
    
    • Josiane, pourquoi as-tu attaché Sofiane, et qu’a-t-il sur sa queue ?
    
    J’ai oublié de dire, qu’Edwige porte un sac de sport semblant assez lourd.
    
    • À poils comme ton mec, vous avez joué un jeu dangereux, mais plein de subtilité.
    
    J’ai été moi-même berné, à aucun moment, je n’ai pensé que vous étiez complice pour les détournements d’argent.
    
    Ne me dis pas que vous aviez décidé ce soir de quitter le pays avec le fric que je pense se trouve dans ce sac !
    
    Ouvre-le !
    
    La caverne d’Ali Baba dans un seul sac, loin dès 6 000 € que j’ai apportés par mon travail auprès de Léon et de son fils Louis.
    
    Combien y a-t-il ?
    
    Deux, trois millions, je verrais ça à mon retour à l’appartement dans lequel j’ai déjà de quoi faire vivre dix, vingt familles pendant des années.
    
    L’argent des derniers casses avec Jean-Bernard, avant qu’il ne meure, se trouvait encore à Montmartre.
    
    « Ah ! ah ! ...