1. Magasin de bricolage.


    Datte: 14/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... caressant, centimètre après centimètre, dessinant des arabesques et des volutes sur la chair.
    
    Je me concentre sur ce que je sens sous la pulpe de mes doigts. Cette humidité glissante qui s’accentue à mesure que j’appuie mes caresses. La deuxième chose que je perçois, c’est le parfum musqué qui envahit mes narines. Les effluves de son sexe m’enivrent totalement, décuplent ma propre excitation.
    
    Entre la découverte que je sens sous mes doigts, perdus entre ses cuisses, et les senteurs étourdissantes qui s'échappent de ce sexe, mon cerveau est totalement éparpillé. Une sorte d’instinct primaire, animal et antique, prend possession de moi et avec une hardiesse ma main s’enhardit à venir pétrir la chair gonflée du sexe de la femme, ce qui arrache un gémissement à la Dame.
    
    - C’est bon, continue, continue !
    
    Mes doigts se perdent d’abord dans l’épaisse toison brune. Bien que dense, mais étonnamment douce. Puis mes doigts découvrent la merveilleuse géographie du mont de Vénus bombé d’abord, pour le dévaler et ouvrir délicatement les grandes puis les petites lèvres. Un premier passage de mon index sur son clitoris dressé provoque immédiatement un premier orgasme foudroyant. Je concentre mes attentions sur le bourgeon. Je joue avec la pulpe de mon doigt pour dégager le petit capuchon et dessiner des petits cercles qui provoquent immédiatement un nouvel orgasme. Ivre de désir et emporté par le sentiment de pouvoir donner autant de plaisir à cette femme qui lui offre son ...
    ... intimité, je répète une nouvelle fois les mouvements qui viennent par deux fois de propulser la femme aux cimes du plaisir, ce qui provoque un nouvel orgasme, plus puissant, en même temps que je sens un jet chaud couler et inonder ma main.
    
    Je m’agenouille devant elle. J’enfouis ma bouche dans les chairs odorantes et les lèche. Prenant ses genoux dans ses mains, elle se laisse aller en arrière sur le bidet, ramenant ses cuisses sur son ventre.
    
    - Vas-y, oui, bouffe-moi la chatte, mon trou du cul aussi, j’aime ça !
    
    J’écarte pour ça à deux mains, je lui lèche l’anus odorant. Les poils qui débordent de sa raie me permettent à peine de voir son orifice. Au bout de quelques minutes, elle me tire par les cheveux.
    
    - Baise-moi maintenant !
    
    Je me redresse et me penchant au-dessus de la table, j’enfonce mon sexe jusqu’aux couilles. Elle émet un roucoulement satisfait. Couché sur elle, me tenant ses hanches, j’écrase ma bouche sur ses mamelles.
    
    Je la besogne à grands coups, mes couilles se fracassent contre ses fesses avec des bruits mous. Le ventre et ses seins se soulèvent et s’abaissent, ses soupirs deviennent rauques.
    
    - Encore… Plus fort… Plus loin… Au fond.
    
    Je la lime.
    
    - Oui… Oui ! Défonce-moi à fond !
    
    Elle s’agite comme un ver coupé. Les pointes de ses mamelons sont monstrueusement allongées, comme des doigts tendus. Je me mets à lui ramoner rageusement la chatte. Elle a soudain comme un spasme qui la secoue des pieds à la tête, puis elle s’évanouit.
    
    - Oh, ...