-
Tourbillons 3
Datte: 12/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... moment. Se découvrent. Éblouis. Attendris. Brûlants d’un feu inextinguible. Dévorant. Thelma reprend la direction des opérations. Elle conduit ses deux amours dans sa chambre. Car oui, ils sont bien ses deux amours. Deux amours qu’elle veut tout entiers. Pas question d’exclure l’un ou l’autre, pas question de choisir. Retrouvant le mitan du lit, elle tend ses mains vers l’un et l’autre, les invitant à s’allonger de chaque côté d’elle. Elle décide qu’elle restera immobile : elle ne fera pas le moindre geste vers aucun des deux, restera victime consentante, passive mais réceptive. Au-dessus d’elle, Fred et Léonie s’embrassent tendrement, scellant ainsi leur complicité. Baisers doux, mouillés, caresses câlines des joues, les deux se découvrent avec calme et volupté. Léonie est incroyablement fébrile et Fred, qui ressent la puissance de son désir, décide de lui laisser la priorité, de rester un moment en retrait. Il regarde les deux femmes s’embrasser, fougueusement, avec toute la passion des amours défendues, contenues, interdites mais désormais triomphalement assumées. Si leurs bouches s’écrasent l’une sur l’autre, si les deux femmes s’époumonent avec bonheur, les mains de Léonie parcourent avec légèreté le corps de Thelma : les nichons sont pris d’assaut par des doigts fébriles qui caressent, survolent les monts éburnéens et leurs framboises grenues, les pressent et les englobent. Lorsque la bouche vient suçoter tour à tour les petits menhirs dressés, Fred en ...
... profite pour voler un baiser à Thelma qui, ravie, lui offre son souffle. Déjà les mains de Léonie ont ripé vers le delta des cuisses, glisse dans le doux jardin secret de Thelma. Un coup d’œil de Léonie vers Fred pour lui signifier de prendre le relais de sa bouche et ses mains sur les seins érigés, le bonhomme se penche sur les nibards, les accapare, les caresse, les cajole, tant avec ses mains qu’avec sa bouche gourmande. La tête de Léonie coincée entre les cuisses de Thelma, la friponne lèche, suce, farfouille allègrement dans le feuilletage prodigue de la brune, les petites lèvres foisonnantes submergées de cyprine. Elle est aux anges Léonie, elle boit le jus de son amour tout en branlant furieusement sa propre chatte. Se redressant brusquement, elle vient se placer en ciseau entre les cuisses de sa chérie. Les deux chattes se touchent, s’imbriquent, se soudent, se frottent, le petit buisson de feu de la rousse élime le mont imberbe de sa compagne. Acharnée, Léonie prend possession de la chatte inondée, les clitos des deux femmes s’astiquent, s’excitent mutuellement. Thelma s’était promise de se laisser faire, de rester passive mais les va-et-vient de la rousse sur sa conque embrasée la rendent folle. Ses hanches s’animent, son sexe vient à la rencontre de l’abricot perlé de Léonie. Elles s’éreintent, se baisent l’une l’autre, grimpent sur les sentiers tortueux du plaisir. Comme Léonie, redressée, a repris ses caresses affolantes sur les obus blancs de Thelma, Fred se ...