1. « Clémence » (1) : Zakaria


    Datte: 11/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... parents.
    
    Cela rassurait Aude, soulagée que sa fille n’ait apparemment pas hérité de son hypersexualité. Et pourtant, la réalité était toute autre!
    
    Dès sa puberté, la jeune fille devint une pratiquante compulsive de la masturbation. Elle découvrit par hasard les secrets de son corps et, dès la première fois, elle connut un plaisir inouï, qu’elle renouvela dans le secret de sa chambre. Honteuse, elle n’osait s’en ouvrir à personne, pas même à sa mère.
    
    Très vite, Clémence ne put attendre le soir. Il lui fallait se donner du plaisir en journée, elle ne pouvait se retenir. Il lui fallait se soulager, quel que soit le moment ou le lieu.
    
    Clémence développait sa propre technique : elle ne portait pas de culotte et écartait les jambes. Elle se mettait la main entière sur le sexe, le massait longuement pour être très excitée. Ensuite elle mouillait avec sa salive l'index et le majeur de la main droite. Elle posait ses doigts sur le clitoris et commençait à se branler, très lentement au début, puis de plus en plus vite jusqu'à ce qu'elle jouisse. À ce moment, elle posait sa main entière sur son con, jusqu'aux dernières contractions.
    
    Quand elle se douchait, elle se lavait normalement et se rinçait. Ensuite elle s'accroupissait et écartait avec sa main gauche les lèvres de son sexe pour faire ressortir son bouton. Elle dirigeait le jet de la douche sur celui-ci et elle prenait un plaisir immense quand, sans rien faire d'autre que tenir le jet à quelques centimètres de son ...
    ... clitoris, elle jouissait.
    
    Au lycée, il lui fallait se rendre souvent aux toilettes. Là, assise sur la cuvette, elle se caressait toujours à deux doigts et se branlait, jusqu’au soulagement. Le plus dur pour elle était de contenir ses gémissements, ses cris de plaisir. Elle craignait toujours de se faire surprendre, à la maison par ses parents, mais surtout au lycée. Ça ajoutait du sel à ses caresses. D’ailleurs, ses condisciples s’en doutaient. Certaines de ses « copines », jalouses de sa féminité autant que de ses résultats, la surnommaient « la branleuse ».
    
    Et ce qu’elle redoutait finit par arriver, peu avant le bac : un jour, trop pressée d’assouvir ses besoins, elle oublia de fermer la porte, qu’une surveillante ouvrit brutalement, alors que Clémence était assise sur la cuvette, les doigts enfoncés dans sa chatte, le visage déformé par le plaisir qui montait inexorablement.
    
    - Dites donc, Mlle S, vous ne voulez pas que je vous aide ? Rhabillez-vous, sale petite vicieuse, nous allons chez la Conseillère Principale d’Éducation.
    
    En sortant des toilettes, Clémence croisa plusieurs de ses condisciples, qui se moquèrent de « la branleuse ». Il y avait là notamment la fille qui n’avait pas laissé passer l’occasion de mettre la première de la classe en difficulté et qui avait prévenu la surveillante.
    
    Après le « savon » de la part de la CPE, l’affaire finit dans le bureau du Proviseur, qui convoqua les parents. Daniel, qui venait de rentrer pour le week-end, refusa ...
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