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Modern Swingers
Datte: 10/04/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Mirko7, Source: Literotica
Allongée le menton dans les paumes face à la mer cristallisée par le soleil matinal, Sofia chantonne, sa poitrine encore pâle aux mamelons érigés par le contact rêche du drap de bain se balance en liberté. Elle n'a conservé que le bas de son maillot noir. Enfin bon, Philippe l'a tellement échancré à l'intérieur des fesses qu'elle pourrait tout aussi bien le retirer. Luisante d'huile solaire ointe avec sollicitude par son mari, le pubis de la femme exerce maintenant de discrètes contractions contre le sable souple et tiède. Suffisamment suggestives pour encourager ces palpations furtives qu'on lui prodigue à travers le tissu du slip de bain. Retirés du rivage dans le creux de la dune, dissimulés par ce bosquet marin, à dix heures il commence à faire chaud sous leur grand parasol bleu. Assis sur son côté droit Philippe converse avec l'homme en short rouge à quelques pas, en plein soleil à même le sable. Sûrement pas un baigneur celui là, même pas de serviette. Parfois son mari l'énerve à parler de tout et de rien comme ça avec n'importe qui. C'est plutôt sa timidité qui jalousait cette facilité, surtout avec les hommes Sofia s'en sentait incapable. Philippe lui épargnait cette corvée quand la situation l'exigeait, une tacite reconduction de l'accord qui prévalait lors des dérives psycho-érotiques de ce ménage, pour ainsi dire, situationniste... Le septuagénaire courtaud et musculeux, sur son torse en broussaille une grosse chaine en or avec son médaillon, la reluque en ...
... souriant. Certes pas son idéal masculin et pourtant une sorte de magnétisme puissant sourdait de ce faune ventru qui la convoitait. Et ses yeux mon dieu, on dirait qu'ils détaillent chaque centimètre carré de sa peau qui en ressent presque un attouchement. Bercée par le bruit rassurant de la plage et le bavardage des hommes, Sofia, le regard planqué derrière ses lunettes observe la déformation obscène du short de l'homme, elle y devine comme une bête vigoureuse retenue prisonnière, prête à libérer sa colère. Bah, pouffe-t-elle intérieurement, elle en a apprivoisé d'autres... Sofia aimait les animaux. Qu'il en soit ainsi, car d'une manière ou d'une autre elle ira avec le vieux buffle. La question étant moins de savoir si les choses allaient dégénérer que d'évaluer le moment du déclenchement, le mari promène une main négligente à l'intérieur des cuisses de sa femme, une main de propriétaire qui fait tressaillir le fessier de soubresauts involontaires. La bouche entrouverte, la respiration de Sofia se fait haletante, elle courbe la nuque et entrecroise les jambes pour accueillir l'onde de plaisir humide qui se propage depuis le centre de sa matrice, ainsi que le frisson qui lui parcourt l'échine. « Elle a l'air d'aimer ça la petite dame, pas vrai? » fait l'homme goguenard. Elle put maintenant identifier son accent espagnol prononcé, il avait dit qu'il s'appelait Paco ou quelque chose comme ça. Ne sachant pas trop s'il s'adresse à elle, Sofia lui sourit un peu bêtement et fait ...