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C'est pas du cinéma !
Datte: 10/04/2026, Catégories: Humour #délire, #adultère, #différencedâge, fh, fplusag, grosseins, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme photofilm, pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... L’ennui, c’est que Ronald n’a jamais été confronté à cette situation. C’est encore un comédien inexpérimenté. Arrive le jour J. La chambre a été bien décorée. Une vraie bonbonnière de bourgeoise. Une fois l’équipe de tournage installée, Helen avance nue vers le lit, en toute décontraction. Ses seins lourds et bien accrochés, ses hanches en amphore, son pubis non rasé mais taillé en triangle, ses cuisses solides, tout en elle appelle le sexe et une certaine émotion s’empare de l’équipe de tournage. « Putain qu’elle est belle », lâche l’éclairagiste, sous le charme de cette « mature ». Quant à Ronald, qui s’avance nu lui aussi avec sa plastique impeccable, ses pectoraux saillants sous son léger duvet brun, ses abdos en damier et sa belle gueule de latin lover, il doit se concentrer pour ne pas triquer d’emblée. Il a senti les yeux d’Helen se poser sur sa queue longue et fine et il y a vu une lueur qui n’annonce rien de bon pour sa maîtrise. Pourvu qu’elle ne le colle pas trop… « Action ! ». La scène commence. Un drap léger couvre les parties intimes des deux acteurs. Helen, légèrement penchée vers Ronald, lui murmure des mots doux au-dessous du micro-perche du preneur de son en caressant son torse d’un doigt léger et l’embrasse. Le cameraman cadre le couple et le metteur en scène, légèrement en retrait, observe, attendant la simulation du coït qui doit s’enchaîner rapidement. Mais Helen a glissé sa main sous le drap, ce qui n’était pas exactement prévu dans le ...
... scénario. Elle s’y attarde et il est clair qu’elle masturbe Ronald, dont le visage s’est soudain crispé. Elle lèche en même temps ses pectoraux et son damier avec un plaisir visible jusqu’au moment où elle tire le drap, dévoile la queue rigide de l’acteur et vient s’empaler sur lui. Ce n’est plus de la simulation. C’est un coït on ne peut plus concret. Les belles fesses d’Helen aplatissent les couilles bien pleines de Ronald tandis qu’elle ondule sur lui en gémissant tout en caressant ses seins gorgés de sève, aux pointes éloquemment dressées. Visiblement, elle ne simule pas. Elle baise. Le metteur en scène est stupéfait. Le cameraman se tourne vers lui et murmure : — Qu’est-ce qu’on fait ? On coupe ? — Non. Continue à filmer, on verra au montage, répond la gorge nouée le réalisateur, qui prend conscience qu’il filme une scène d’anthologie. La grande Helen baise en direct live. Et elle en rajoute en disant dans sa langue : « fuck ! fuck me hard ! I love your cock. I love your body ! » À ce stade, Ronald a oublié la caméra. Il ne voit plus qu’une superbe mature qui danse sur sa queue et qui lui a pris les mains pour les poser sur ses nibards, qu’il pétrit sans se faire prier, appréciant leur densité. Il se sent long et dur et il voit dans les yeux d’Helen qu’il lui procure énormément de plaisir. Elle ne joue pas. Elle baise comme si elle était sa maîtresse. Et il perd tout contrôle, toute conscience que c’est censé être du cinéma. Subjugué, il la bascule sur le lit, ...