1. Vendanges Tardives Ch. 04


    Datte: 10/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    En fait, je me suis trompée : il m'a relancée dès le lendemain, avec des promesses encore plus délirantes, comme si la menace initiale n'avait jamais existé! Alors que je pensais le casser en révélant tout à sa femme, je réalise que, d'une certaine façon, je l'en ai libéré. Pris dans sa fièvre sexuelle et masochiste, probablement exacerbée par un manque de jouissance sexuelle. Je veux le déstabiliser encore davantage, et je lui impose, à partir de ce jour, de parler de lui au féminin. En plus, il doit porter des plugs toute la journée, y compris au travail. Je veux que son inconfort soit permanent, et l'empêcher de switcher d'un rôle à l'autre en invitant Cindy dans la vie de Paul!
    
    C'est très amusant, car je suis la seule à le savoir, mais je l'observe chaque fois qu'il s'assied. Il ne peut s'empêcher de marquer le coup, et je sais ainsi qu'il m'obéit, puisqu'il semble ne pas avoir compris que son glaçon d'assistante est sa tortionnaire masquée. Ce qui me surprend, c'est à quel point il continue d'obéir. Il se vautre dans sa soumission avec autant d'énergie qu'il en a mise à créer sa boîte. Je lui impose le port d'un de ses jouets en permanence, ne pouvant aller aux toilettes qu'une seule fois par jour, et uniquement sur mon ordre. De ce que je constate, il semble parfaitement s'y conformer.
    
    Par pur plaisir, j'envoie un long mail anonyme à sa femme, accompagné de nombreuses illustrations des perversions immondes de son mari, y compris des vidéos. Je présente ces images ...
    ... comme des productions de Paul, créées pour son propre plaisir. Cela humilie Sophie, une autre forme de pétasse, et cette idée m'excite tout autant. De toute façon, j'ai décidé de tout publier sur internet, et j'obligerai Paul, puisque c'est un as de l'informatique, à créer un magnifique blog pour documenter sa déchéance.
    
    Nos rendez-vous quotidiens sont devenus une drogue pour lui, et pour moi aussi, je dois l'avouer. Les orgasmes sans fin que cela me procure auraient pu m'adoucir, mais c'est l'inverse qui se produit : cela ne fait qu'accroître mon mépris et mon désir de le détruire. C'est amusant, car je lui dis cela, et il en est bouleversé de désir. C'est un grand malade que je vais soigner. Je regarde un peu les autres hommes sous cet angle de mante religieuse, et je salive beaucoup.
    
    Lui est comme libéré, redevenu célibataire. Il a pris un meublé de luxe à deux pas de son travail et consacre tout son temps à travailler et, surtout, à m'obéir. Au travail justement, il est très épanoui. Je le pousse à avancer rapidement sur son LBO secondaire, ayant vu avec Michel, le directeur financier, des détails qui m'intéressent particulièrement. Nos rendez-vous nocturnes deviennent un peu monotones, même si je les pimente fortement à chaque fois, le laissant exsangue. Je le force souvent à passer des nuits blanches à souffrir devant la caméra, tandis que je vais me coucher, me réveillant régulièrement pour me faire jouir à le voir si pathétique.
    
    Dès qu'il rentre chez lui, il ...
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