-
Le train de 19H32 (suite)
Datte: 09/04/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... réunion, mais ici chargée d'une autorité érotique qui faisait pulser mon membre épais, déjà durci par la vue de son corps attaché et offert. Elle a obéi instantanément, ses lèvres pleines s'entrouvrant comme une invitation irrésistible, révélant la chaleur humide de sa bouche, sa langue rose et agile attendant avec impatience. J'ai glissé mon membre épais entre ses lèvres, sentant leur douceur veloutée s'étirer autour, tandis que sa langue chaude enveloppait mon gland avec une caresse experte, tourbillonnant autour de la peau sensible et veineuse, collectant les gouttes de liquide pré-séminal qui perlaient déjà au sommet. Attachée comme elle l'était, avec les foulards maintenant fermement ses poignets aux barreaux de la tête de lit et ses chevilles écartées aux pieds, elle ne pouvait pas contrôler le rythme – c'était moi qui décidais tout, poussant doucement mais inexorablement dans sa gorge, sentant la résistance initiale de ses muscles céder à une succion avide, ses lèvres s'étirant encore plus pour m'accueillir, formant un anneau parfait autour de ma base épaisse. Chaque avancée me procurait une sensation exquise, la chaleur enveloppante de sa gorge se contractant légèrement autour de moi, comme si elle essayait de me retenir, tandis que je me retirais partiellement pour mieux replonger, établissant un rythme lent et maîtrisé qui contrastait avec la fougue de Thomas. Lui accélérait maintenant, ses coups de reins claquant bruyamment contre ses cuisses ...
... ouvertes, le son humide de leurs chairs se rencontrant se mêlant aux grincements du lit, ses mains agrippant ses hanches pour la maintenir en place malgré les liens, la pilonnant avec une énergie juvénile qui faisait rebondir ses seins et trembler tout son corps. Tandis que je baisais sa bouche en synchronie parfaite avec lui, nos mouvements s'accordant comme une danse instinctive – moi poussant quand il se retirait, et vice versa –, ses gémissements vibraient autour de ma queue, des ondes de plaisir intenses remontant le long de mon membre, irradiant dans mon ventre et mes cuisses, chaque vibration comme une caresse électrique qui m'approchait dangereusement du bord, me forçant à retenir mon propre orgasme pour prolonger ce moment de domination partagée. On a échangé les places avec une fluidité presque chorégraphiée, nos corps encore vibrants de l'excitation précédente. Thomas s'est repositionné près de sa tête, guidant son membre dur et veineux vers sa bouche avide, tandis que je me suis placé entre ses jambes écartées, admirant la vue de son sexe gonflé et luisant, exposé par les liens qui maintenaient ses chevilles attachées aux pieds du lit. Elle était toujours sur le dos, immobilisée par les foulards en soie qui entravaient ses poignets à la tête de lit, son corps arqué en une invitation irrésistible ; j'ai ajusté ma position, soulevant légèrement ses hanches malgré les contraintes pour aligner mon érection épaisse avec l'entrée de son vagin, sentant la chaleur ...