1. Le train de 19H32 (suite)


    Datte: 09/04/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... chaque centimètre de sa longueur veineuse m'étirer, glissant dans ma chaleur trempée avec une friction délicieuse qui me faisait gémir à chaque descente, mes parois vaginales se contractant autour de lui pour l'aspirer plus profondément.
    
    Je me suis balancée d'avant en arrière, frottant mon clitoris contre son pubis, mes seins rebondissant au rythme de mes mouvements.
    
    Robert s'est positionné derrière moi, à genoux sur le lit, ses doigts explorant mon anus avec une douceur surprenante, commençant par des cercles légers autour de l'ouverture plissée, puis pressant doucement pour tester la résistance, lubrifiant avec ma propre humidité qu'il collectait de mon vagin, mélangeant à un peu de salive pour faciliter l'entrée.
    
    "Prête ?" a-t-il demandé, sa voix grave et attentive.
    
    J'ai hoché la tête, haletante, mon corps encore frémissant des vagues de plaisir qui venaient de me traverser, ma peau couverte d'une fine pellicule de sueur qui rendait chaque caresse plus glissante, plus électrisante.
    
    Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, et je sentais déjà l'anticipation me nouer le ventre, cette faim insatiable qui me poussait à en vouloir toujours plus, à explorer ces territoires interdits que je n'aurais jamais osé imaginer avant cette nuit.
    
    Robert, positionné derrière moi avec une assurance qui me faisait fondre, a murmuré à nouveau : "Prête, ma belle ?" Sa voix grave vibrait contre mon oreille, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale, tandis ...
    ... que ses doigts, encore humides de ma propre cyprine, continuaient de lubrifier mon anus avec une douceur experte, traçant des cercles lents autour de l'ouverture plissée, pressant légèrement pour tester ma résistance, me faisant gémir d'impatience.
    
    J'étais empalée sur Thomas, sa longueur veineuse m'étirant délicieusement le vagin, chaque mouvement de mes hanches frottant mon clitoris contre son pubis, mais maintenant, avec Robert prêt à me rejoindre, l'idée de cette double possession me rendait folle de désir.
    
    "Oui, vas-y, encules-moi" ai-je haleté, ma voix rauque et essoufflée, mes mains agrippant les épaules de Thomas pour me stabiliser, sentant ses muscles tendus sous mes paumes.
    
    Il s'est enfoncé doucement, d'abord le gland épais de son membre forçant le passage, écartant les muscles serrés de mon anus avec une pression insistante qui m'a arraché un cri étouffé, une sensation de plénitude intense se propageant instantanément dans tout mon bas-ventre, comme si mon corps entier se remplissait d'une chaleur liquide et envahissante.
    
    Au début, c'était presque douloureux, une brûlure vive et piquante qui irradiait depuis l'ouverture, comme si ma chair résistait à cette intrusion massive, mes muscles anaux se contractant instinctivement pour repousser l'envahisseur, envoyant des décharges électriques de douleur mêlée à un plaisir naissant qui me faisait haleter plus fort, mes ongles s'enfonçant dans la peau de Thomas.
    
    "Respire, détends-toi," a murmuré Robert, sa ...
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