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Le train de 19H32 (suite)
Datte: 09/04/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... attraper ses sandales, et mon sexe a tressailli à nouveau, déjà prêt pour un autre round. Elle n'a même pas pris la peine de se recoiffer, ses cheveux en bataille lui donnant un air sauvage, encore marqué par nos caresses. On est descendus tous les trois, l'air frais de la nuit nous frappant au visage, mais la chaleur entre nous brûlait toujours. Le bistrot en bas de chez elle, un petit endroit bruyant et chaleureux, était bondé à cette heure. Des rires, des verres qui s'entrechoquent, l'odeur de frites et de vin bon marché emplissant l'air. On a trouvé une table au fond, sur une banquette usée face à la salle, coincée entre des groupes d'amis et des couples en tête-à-tête. On a commandé des plats simples – une assiette de charcuterie, des frites, une carafe de rouge – et on a mangé vite, presque mécaniquement, nos regards se croisant sans cesse, chargés d'une tension qui ne demandait qu'à exploser. Emma était assise en face de nous au départ, sa robe remontant légèrement sur ses cuisses nues chaque fois qu'elle croisait les jambes, et je voyais Robert, comme moi, lutter pour ne pas fixer ce triangle d'ombre entre ses jambes. Mais elle, elle ne jouait pas à se retenir. Après quelques gorgées de vin, ses joues déjà rosies par l'alcool et l'excitation, elle s'est levée avec un sourire en coin et est venue s'installer entre nous sur la banquette, face à la salle entière. Son corps pressé contre le mien d’un côté et celui de Robert de l’autre, je sentais la ...
... chaleur de sa peau à travers le tissu fin de sa robe. Elle s’est penchée légèrement en avant, ses seins effleurant la table, et a murmuré d’une voix autoritaire, celle qui me rendait fou : "Caressez-moi comme dans le train." Mon cœur s’est emballé, et un coup d’œil à Robert m’a confirmé qu’il était tout aussi électrisé. On était dans un lieu public, entourés de dizaines de personnes, et pourtant, cette idée de danger, de frôler l’interdit, faisait pulser mon sexe dans mon pantalon. J’ai posé ma main sur sa cuisse gauche, sentant la douceur de sa peau nue sous mes doigts, tandis que Robert faisait de même sur sa cuisse droite. Nos mains ont remonté lentement sous sa robe, synchronisées comme si on avait répété ce geste mille fois. Le tissu glissait sur nos poignets, dévoilant presque ses hanches, mais on s’arrêtait juste à temps, cachant nos mouvements sous la table. Mes doigts ont trouvé la chaleur humide entre ses jambes, pas de culotte, juste son sexe déjà trempé, ses lèvres intimes gonflées et prêtes. J’ai écarté doucement ses plis, effleurant son clitoris durci avec mon pouce, pendant que mes autres doigts glissaient le long de son entrée, collectant sa moiteur. De l’autre côté, Robert faisait des cercles lents autour de son clitoris avec une précision qui la faisait frissonner, ses hanches se soulevant légèrement contre nos mains. Elle a mordu sa lèvre inférieure pour étouffer un gémissement, ses yeux à demi clos, mais fixés sur la salle, comme si elle savourait ...