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Barbara
Datte: 09/04/2026, Catégories: #exercice, fh, inconnu, grosseins, piscine, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral hdanus, Auteur: Bigdaddy, Source: Revebebe
Il est des lois qui sont implacables. Celle de la gravité, par exemple, en est une fameuse. Mais ne négligeons pas celle du tissu de maillot de bain qui devient transparent une fois mouillé. Je suis rarement du côté des flics, mais cette loi est ma préférée. Et quel bonheur que quelques demoiselles l’ignorent ou feignent de l’ignorer ! J’étais, ce jour-là, l’œil à l’affût, à moitié immergé, car accroupi dans l’eau tiède et sur-chlorée du petit bassin de la piscine municipale. Adossé au rebord, je scrutais les corps féminins, tous d’une grâce singulière, tous à demi nus, qui virevolteraient autour de moi. Dans l’eau comme à la surface. Tant de fesses comme de belles pommes dans lesquelles j’aurais aimé tant mordre. Tant de seins de toutes formes et toutes tailles, que l’on devinait plus ou moins bien et que j’aurais tant voulu caresser des mains comme de la langue. J’étais là. Sur le chemin de toutes celles qui passeraient par là pour plonger, doucettement, par le faible dénivelé, vers les vagues du tourbillon où l’on s’amusait à affronter le courant. Une demoiselle, peut-être de 18 ans à peine, sortait du pédiluve. Déjà humide de la douche obligatoire de pré-baignade, elle marchait comme on danse vers l’ondée municipale. Mais ce n’est pas cela qui me subjugua. Même si la blancheur de sa peau n’avait d’égal que celle de son maillot qui semblait si petit. Bien que de dos, elle fut encore sublime. Sa culotte recouvrait sa fesse droite tandis que la gauche ...
... exposait toute sa rondeur. Le voile de tissu censé la couvrir avait fui dans l’interstice menu qui fendait ces deux astres ronds et diaphanes (sans doute par manque de courage de n’être que pâle tissu face à tant de beauté). Non, ce n’était pas cela qui acheva de me renverser le cœur. Lorsque la princesse, car tant de charme ne peut émaner que d’une royale personne, eut été tout entière, accroupie dans l’eau, pour s’acclimater à la température et en rejaillit tout de go, c’est là que les étoiles s’allumèrent dans mes yeux. La loi avait fait son devoir. Voilà que le blanc de son maillot devenait translucide. La brune, car c’en était une, m’offrit alors le plus charmant des spectacles. Le rose de ses tétons apparaissait nettement. Comme deux boutons de rose au sommet de merveilleuses collines. J’en devinais presque le goût du tissu qui ne les couvraient plus vraiment tant l’envie de les croquer m’était grande. Et que dire de cette vision de rêve, ce morceau de roi de son anatomie ?! Ces deux lèvres rebondies, délicates, surmontées d’une touffe noire de poils pubiens, criaient toute sa féminité. Comme j’eusse aimé glisser ma langue dans cette fente soyeuse. Bénies soient ces minutes, si furtives, mais qui restèrent gravées dans ma mémoire… Mais la belle ne tarda pas à rejoindre d’autres poissons, et s’effaça de mon horizon. Après avoir retenu une érection, je décidais de cesser de jouer aux requins et de faire quelques vraies longueurs dans le vrai bassin. L’eau y était ...