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Ma Maman Chérie
Datte: 08/04/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: cocuavie, Source: Literotica
... grand ouverts et la bouche entrebâillée sur un prémisse de cri de dégoût. Mais les mâles gavés de testostérone qui m'entouraient mirent tous, presque simultanément, leur index devant leurs lèvres pour m'ordonner de me taire. J'entendis alors la voix de ma mère: "Bon, alors, qui commence?" Là, je faillis crier mais le plus proche me mit sa main sur la bouche pour m'en empêcher. Plusieurs me poussèrent gentiment vers la table. Je compris alors: ils voulaient assister à un sacrifice humain. Ils voulaient me voir en train de me vider les couilles dans ma petite maman après l'avoir déglinguée! Cette idée me fit horreur pendant au moins... 3 secondes. Mais ensuite, l'idée de la baiser devant tous ces salopards a déclenché dans mon slip une érection monumentale. J'avais 19 ans, une chatte et un anus me faisaient des clins d'œil, et puis tant pis si c'était ma mère! Après tout, j'étais déjà passé en entier dans son vagin, 19 ans plus tôt, alors je pouvais bien y remettre une petite partie de moi. Je m'approchai, sans dire un mot car j'avais compris qu'ils avaient bandé les yeux de ma mère pour qu'elle ne sache pas qui allait l'écarteler. Je baissai mon slip, et j'hésitai quelques secondes devant les deux trous qui s'offraient à mon sexe. Les quinze taureaux qui m'entouraient m'aidèrent à prendre ma décision: "Dans le cul, dans le cul, dans le cul,...". Je me glissai entre les cuisses qui m'aspiraient inexorablement. Je ne voyais plus ma mère, mais une femelle que je devais ...
... posséder, défoncer, détruire. Lorsque mon gland arriva au contact des fesses, je me penchai en avant pour passer mes mains sous la salope qui m'était offerte, et pris ses lourds nibards dans mes mains. La femelle soupira alors d'aise. Dans la position où j'étais, je n'eus qu'à plier les genoux pour m'enfoncer comme dans du beurre dans le gros intestin. Il est vrai que le sphincter avait été auparavant copieusement distendu par au moins un des gourdins que ces fumiers me présentaient maintenant, car ils se branlaient tous en me regardant faire. Pendant quelques secondes, je ne pensai à rien car mon cerveau s'était délocalisé dans mon gland. Mais tout à coup, je réalisai que j'étais en train de sodomiser ma mère. Cette prise de conscience, loin de me faire débander, me fit au contraire pousser encore plus. Et puis elle ne savait pas à qui appartenait le manche de pioche qui lui fouillait, lui barattait, plutôt, le cul. L'excitation me fit taper encore plus fort. Derrière, les autres m'encourageaient: "Allez, défonce-la, fais-la saigner du cul, encule-la jusqu'à l'estomac!" Ma mère, à ma grande surprise, semblait apprécier ces commentaires. Elle gémissait de bonheur quelques secondes plus tôt, et là elle se laissa aller subitement: "Vas-y, encule-moi à fond, déchire-moi l'intestin. Essaie de bander, j'ai l'impression d'avoir une nouille trop cuite dans le cul". Bien entendu, ceci déclencha en moi une rage que je n'avais jamais éprouvée. Je tapai alors de toutes mes forces ...