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Une Expérience Homosexuelle Suite
Datte: 07/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... discutes pas, tu te mettes en marche immédiatement. La moindre hésitation, même un dixième de seconde, me contrariera et tu auras droit à la punition. - Oh, je comprends Maître (J'ai le regard baissé, je n'ose regarder personne) - Tu es prête? - Oui Maître. - Bien, bonne femelle, tu vois le colosse barbu qui te mate à droite? - Oui Maître - Tu vas le voir maintenant et tu lui demandes s'il accepte de jouir dans ta bouche, tu lui dis qu'il est magnifique et que ce serait un grand plaisir pour toi. - Bien Maître Je suis tétanisé, je m'ébroue immédiatement, me rappelant sa remarque, le cerveau vide de toute pensée, me sentant tellement impudique ainsi, le visage baissé vers le colosse qui a compris que mon Maître venait de m'envoyer vers lui. Je bafouille maladroitement, essayer de retrouver les mots exacts d'Allain. Il ne me répond pas, me prend par l'anneau du collier et m'amène à l'intérieur, direction les toilettes. Nous ne rentrons pas dans une cabine, et malgré la présence d'autres mecs, je me mets accroupis pour ne pas salir le short blanc, je sors sa bite, effectivement énorme, et déjà bien dure. Je suis tétanisé qu'il sente que je suis peu expérimenté. Je lèche son gland, l'odeur est forte, je trouve cela excitant, mais très vite, trop vite, le goût disparaît. Dans cette position le gode pèse incroyablement, et j'ai l'anus très douloureux, c'est atroce. Il prend ma tête, fait une pression, et j'engouffre une partie de son membre dans ma ...
... gorge, il est énorme. Je caresse le reste d'une main, tandis que de l'autre je sors ses couilles pour les caresser, les serrer légèrement, il imprime son rythme, et à ma grande surprise, jouit très vite. Je ne bouge pas, j'avale tout sans penser au goût, puis je le lèche doucement. Sans un mot, il me repousse, et va se soulager aux urinoirs. Je ne sais pas quoi faire, aussi je reviens vers Alain, qui me félicite. Je suis bêtement heureux, et je lui dis comme j'ai mal au cul. Son visage se ferme, je me prends une méga gifle devant tout le monde, j'ai les larmes aux yeux. - Tu ne dois jamais te plaindre de rien. La douleur est ta vie, tu ne vas faire que souffrir, et chaque fois que tu te plaindras, ce sera pire. Là, pour que tu comprennes, tu ne pourras l'enlever que dans, laisse-moi réfléchir, vingt-quatre heures. - Oh mon Dieu! (Je me reprends tout de suite pour ne pas réfléchir) Merci Maître de me dresser ainsi. - C'est beaucoup mieux, tu vas vite apprendre. Je n'ose regarder personne après cette gifle, déjà que je me sentais terriblement honteux dans cette tenue, et toujours ce sexe si bandé, comment est-ce possible? Je suis terrorisé de croiser quelqu'un que je connaisse. Paris est très grand, mais on ne sait jamais. Alain me tire par le collier, nous bougeons pour aller un peu plus loin, nous rentrons dans une sorte de restaurant / bar, je suis soulagé de pouvoir m'asseoir, même si cela enfonce le plug, la tension est moins forte. J'adorerais que la base rentre ...