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Le sanctuaire
Datte: 07/04/2026, Catégories: #fantastique, #sorcellerie, fh, jeunes, vacances, forêt, campagne, Auteur: SulfurousGuy, Source: Revebebe
... Surtout si elle aime ça ? — Leny, tu es la plus incroyable des femmes-chattes. — Alors, fais-le pour mon p’tit cul ! Alors, sans une once de honte, j’y retournais avec plaisir et nous passâmes tous deux la meilleure de nos nuits. Il en fut ainsi toutes nos nuits, puis nos journées. Leny me demandait souvent de l’enculer. Elle ne portait pas de culotte sous sa jupe pour pouvoir se faire prendre par-derrière dès qu’elle en avait envie. Et cela arrivait très souvent. À force, son corps s’était habitué et elle avait une forme olympique. Elle était très endurante. L’escapade aux fonds des bois avait permis un examen minutieux de nos anatomies respectives. Et à mesure que je mettais au service de son plaisir, je changeais. Un soir, ma magnifique copine chatte, nue et resplendissante, se dressa devant moi, le regard mystérieux. Je ne voyais pas ses mains. Ses jolies oreilles de chat surmontaient sa cascade de cheveux. Elle me parla avec une voix suave : — Tu me fais confiance ? Elle était terriblement belle, j’étais prêt à tout pour être avec elle, pour lui faire plaisir. — Oui, mon amour. Elle tendit alors le bras vers moi. Au bout de ses jolis ongles noirs pendait un collier très semblable au sien, mais dont ...
... les courbes étaient plus larges et affirmées. — Je suis allée chercher ça dans la forêt, je me disais que cela te plairait. J’hésitai. — C’est à toi de me faire des faveurs. Elle avait raison. C’était à mon tour de faire des choses pour elle. Alors je le mis. Elle s’allongea sur moi avec son corps chaud. C’était délicieux. Dans la pénombre, mes gestes s’affermirent, ma poitrine et mes bras se musclèrent. Mon visage se dota de joues hautes et mon nez s’avança en un museau puissant. Elle adorait caresser mes pectoraux avec ses ongles luisants. Elle y passa un temps infini. Mes cheveux poussèrent en une longue crinière. Même mon sexe s’allongeait, ce qui ne lui déplaisait pas le moins du monde. Je ne m’étais jamais senti aussi puissant et elle se pâmait devant ma grandeur. — Mon lion, mon mâle ! me susurra-t-elle un soir. Mon prince animal. Ce fut à mon tour d’exciter son entrejambe avec ma langue. Puis quand elle le souhaita, mon sexe durci se moula en elle et elle miaula sauvagement. Pendant qu’elle se trémoussait sous mes assauts, je voyais briller autour de son cou le pendentif que nous avions trouvé jadis dans la forêt, et quelque part en moi, je ressentais de la gratitude pour celui qui l’avait placé là.