1. Une Nouvelle Locataire Ch. 01


    Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... les marques des cordelettes à la base de ses seins, mais j'ai envie de la laisser ainsi un peu plus longtemps.
    
    • Voulez-vous?
    
    • Pardon? Que dis-tu?
    
    • Voulez-vous bien me faire mal, très mal?
    
    • Tu n'as pas eu assez mal ainsi?
    
    • Oh si, mais quelque chose au-delà, terrible, pour vous l'offrir. S'il vous plaît.
    
    Ce n'est pas à moi qu'il faut dire ce genre de choses. Sauf que je n'ai aucun accessoire ici. Une pince? C'est intéressant comme douleur, mais pas très érotique, je trouve. Je regarde un peu partout, les accessoires de cuisine, et puis... Je trouve. Je sors un nécessaire de couture d'urgence. Sidney est toujours allongée sur le lit, les seins pointant bizarrement en l'air, insensibles à la gravité, tels deux pains de sucre magnifiques. Je la fais avancer sur le lit et me mets à califourchon sur sa tête, mon cul sur sa bouche, m'amusant à l'étouffer de plus en plus longuement. Elle s'abandonne terriblement, jusqu'à ce que ses réflexes de survie reviennent au galop! Ses deux mamelles sont entre mes cuisses, les tétons écrasés par la tension appliquée par les cordes. Je les presse, les pince, les fais saillir, ses gémissements sont étouffés entre mes fesses, délicieux. Je saisis les aiguilles à tête colorée que j'utilise parfois : elles sont redoutables car peu aiguisées et assez grosses. Je serre le premier téton, appliquant d'un côté un bouchon en liège pour ne pas me blesser, et de l'autre, je positionne la pointe. Déjà, Sidney retient son souffle, je lui ...
    ... ordonne de s'offrir.
    
    La plainte est longue, continue, déchirante, tandis que la pression folle que j'ai mise sur l'aiguille a eu raison des résistances de ses chairs intimes. Elle hurle même dans mon cul, je bande entre ses deux seins, je prends mon temps, je joue avec l'aiguille pour enfin la faire ressortir de l'autre côté, calmant instantanément la souffrance subie par ma victime. J'en prends déjà une seconde que je veux planter perpendiculairement. Elle sait à quoi s'attendre, et a encore plus peur, mais ne cherche pas à fuir. Sadiquement, je mets une pression progressive, la peau mettant du temps à céder, dans un cri de fin du monde, mais déjà l'aiguille ressort de l'autre côté. Les aiguilles forment une croix très réussie. Évidemment, le deuxième téton subit la même loi, et quand je me relève, Sidney a le visage barbouillé de sa salive et de larmes mélangées, ses yeux sont rouges, elle est épuisée, mais me remercie. Je lui annonce que ce n'est pas fini.
    
    • Bien, Monsieur, tout ce que vous voudrez.
    
    Je sens qu'elle a tout lâché, qu'elle n'en peut tout simplement plus, mais j'ai envie d'aller au bout de mon délire. Je m'assois sur son ventre et lui ordonne d'écarter ses grandes lèvres de babouine en chaleur, ce qu'elle fait difficilement par-dessus mes cuisses. Elle m'offre une vue imprenable sur son gros clitoris, ma future proie. Elle ne s'affole pas, non seulement par épuisement, mais aussi par méconnaissance de cet appendice. À nouveau, je pose le bouchon d'un ...
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