1. La Déchéance de Caroline - 02


    Datte: 04/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: alexandredelafressange, Source: Literotica

    ... la tête.
    
    Les commentaires affluent encore, ponctués de rires gras. L'homme continue à explorer son corps, insinuant sa main entre ses cuisses, entrant un doigt dans son sexe. La femme gémit de peur sous le viol qu'elle va subir. Elle est amenée à même le sol et se retrouve allongée nue sous le regard de tous les mâles. Elle voit en face d'elle le Noir confier sa mitraillette à l'un de ses complices, défaire son ceinturon et déboutonner son pantalon qu'il fait glisser le long de ses jambes musclées.
    
    Elle a le temps de voir son membre ébène dressé devant lui pendant qu'il la regarde sans aucune pitié. Paralysée par la peur, elle a juste le temps d'imaginer ce gros sexe noir entrant en elle. L'homme s'abat sur elle de tout son long et de tout son poids, écrasant le joli corps à la peau blanche. De ses genoux nerveux, il écarte ses cuisses sans qu'elle ne résiste et elle sent la chaleur du sexe masculin contre son bas ventre.
    
    Le soudard trouve l'ouverture de sa fente, ses doigts ouvrant brutalement le passage et engageant son gland entre les lèvres chaudes. La Directrice claque toujours des dents en continu sans pouvoir maîtriser sa nervosité, son corps ne lui appartenant plus et vivant indépendamment de son cerveau qui, lui, est conscient de la situation.
    
    Le colosse pousse fort ses reins puissants et son membre pénètre rapidement dans le vagin de la Directrice. Elle se cambre, pousse un cri aigu, sentant ses chairs distendues au passage du gland qui progresse sans ...
    ... ménagement. Le Noir la fixe toujours, arborant un sourire satisfait. Il resta fiché en elle sans bouger, tandis que son corps vibre en continu. Et puis ses reins se remettent en marche, d'abord lentement. Elle sent un repli du sexe avant un retour brutal au fond de son ventre, un nouveau repli, un nouveau retour et le mouvement s'amplifie. Le bouche ouverte, hébétée, incapable d'une quelconque défense, les yeux écarquillés vers ce visage impassible au-dessus d'elle, la jolie fille subit les coups de boutoir qui éveille en elle un mal de ventre tant le gland du noir lui pilonne l'utérus. Il besogne sa proie pendant encore un long moment, alternant les périodes lentes et rapides, indifférent aux cris de douleur de sa victime quand le bout de sa queue butte violemment au fond de l'utérus, quand les chairs tendres du vagin se trouvent distendues par un engin dont la dimension est supérieure à la moyenne.
    
    A un moment, il arrête ses mouvements et se penche à l'oreille de sa victime : « Je vais te baptiser au jus de nègre! ». Il part dans un grand rire proche de l'hystérie tandis que reprennent ses pilonnages avec frénésie. La mère de famille sent des brûlures dans tout le bas ventre et se met à gémir et à se tordre sous le poids qui la maintient clouée au sol. Au paroxysme de la jouissance, l'homme se crispe soudain et vide par saccades vigoureuses son sperme dans le vagin investi.
    
    Tout le corps de Sophie tressaille en sentant les jets brûlants envahir son ventre. Elle est ...
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