1. PolyAmour - Ch. 05


    Datte: 02/04/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: meo75, Source: Literotica

    - Bonjour Cindy, je pourrais avoir deux pains au chocolat et une tradition?
    
    - Tu es toujours aussi gaie et jolie Maria, oui avec plaisir.
    
    - Tu viendrais à la maison après ta fin de service? Je suis seule cet après-midi?
    
    - C'est une invitation?
    
    - Depuis le temps, non?
    
    - Oui, trois fois oui.
    
    - Je t'envoie les coordonnées et les codes, tu me dis à quelle heure tu peux venir?
    
    - Seize heure? J'aurais le temps de me doucher!
    
    Quand j'ouvre la porte, Cindy reste bouche bée devant moi. Je la fais entrer avant de l'embrasser directement, au diable les préliminaires, cela fait des mois que nous jouons au jeu de la séduction! J'ai mis une nuisette noire en dentelle avec un shorty qui remonte bien et ne cache rien de mon anatomie. Avec le collier en métal, qui ne m'a jamais quitté depuis cette soirée où je suis entrée en esclavage, l'effet est saisissant. Ses yeux bleus plongent dans les miens, elle s'abandonne, elle est délicieuse, avec ses cheveux blonds en bataille et son corps si mince. Je l'entraîne vers la grande chambre de mes Maîtres, faisant voler ses habits sur le chemin, et c'est nue qu'elle s'allonge sur le lit, un énorme sourire sur son visage.
    
    Je m'allonge à ses côtés, caressant son corps doux et juvénile, elle doit avoir mon âge mais fait bien plus jeune! Ses seins sont tellement petits, on dirait des esquisses, et pourtant terriblement féminins, elle est sensuelle et dégage une douceur qui m'affole. Je l'embrasse partout, tandis qu'elle ...
    ... s'enhardit à me toucher, ma poitrine en particulier qui semble tant la fasciner, mais mon ventre aussi, mes fesses, puis tout mon corps. Nous faisons l'amour pendant des heures, ne nous lassant pas de nous toucher, nous sentir, nous caresser, nous embrasser, c'est d'une douceur folle, très loin de la violence que je subi souvent. Elle découvre mon corps, fascinée par le côté sauvage de mes anneaux aux tétons, si gros, si lourds, qui pourtant sont cohérents avec mon collier. Je lui avais déjà glissé que c'était un collier d'esclave, que j'étais l'objet d'un couple, ce qui ne manquait pas de la fasciner, mais là elle le touche du doigt. Les anneaux viennent compléter l'expression de ma totale soumission.
    
    Son doigt qui descend vers mon pubis, marqué de lettrines entremêlées, surplombant le mot esclave qui est des plus explicite, ainsi qu'un anneau sur mon clitoris qui l'épouvante. Je dois la rassurer, lui dire qu'au contraire cela me donne tellement de plaisir, elle voit mon clitoris gonflé, sensible, et me croit quand je lui parle de mes si nombreux orgasmes.
    
    Je la couche, je la chevauche, elle se laisse faire, elle murmure, elle gémit, elle jouit doucement, c'est adorable, elle est tellement vulnérable. Ce n'est pas un hasard si elle est là cet après-midi, c'est une demande de Paul, mon Maître, il voulait savoir ce qu'elle avait dans le ventre, il voulait surtout pouvoir la voir, la prendre, la toucher, et je suis l'appât, et elle devient la proie, consentante. Je lui parle ...
«12»