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Lassie : Le Cadeau
Datte: 01/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Scheerazade, Source: Literotica
... orgasme très bizarre, inhabituel, car en même temps que la vague de plaisir me submerge et me fais couiner (a l'étouffée car ma bouche est pleine), je sens mon vagin et mon clito gonflés à bloc, turgescents a souhait, mais tellement délaissés et frustrés. Ça n'est pas tenable ... un supplice... Sans me contrôler, je prends alors une attitude tout à fait canine. D'un coup de rein je libère ma queue de tes mains et m'assois au sol. Je garde ta bite dans ma bouche, consciente que je me dois de te sucer ... Mais je me mets à frotter mon cul au sol, comme le font les chiennes quand elles ont leurs chaleurs. Je me frotte, je donne des petits coups de cul au sol cherchant tout simplement à me branler avec ce foutu plug. Branler mon cul plus fort pour, atteindre mon vagin, peut être mon clitoris... j'ai besoin de me faire jouir plus fort... Tout cela je l'ai fait à l'instinct et chaque contact de mon cul au sol me procure une vague de plaisir enfonçant plus fort le plug dans mon cul et je continue de jouir... Tu as semblé surpris, au départ mon initiative ne semble pas te déplaire tu me laisses faire. Mais quand tu juges que j'ai assez joui tu saisis ma queue brutalement pour me faire reprendre la position que tu avais choisie pour moi, quatre pattes et le cul en l'air. Pour réaffirmer ton autorité et me rappeler que ce n'est pas à moi de prendre les devants tu m'assènes une grosse claque sur le cul. Ça me brûle la fesse, le plug s'enfonce d'un coup, c'en est très ...
... douloureux. Tu souris mais ne t'arrêtes pas là. Tu m'envoies une autre claque en plein visage tandis je te suce. Ton regard est noir. Je comprends ton geste et l'accepte, je n'avais pas à chercher à me faire du bien ainsi sans ta permission. Pour me faire pardonner je redouble d'effort pour te sucer encore mieux. Ça semble te plaire et tu tires encore sur ma queue sur un rythme de plus en plus rapide. Je sens que tu vas venir. Tes mains viennent plaquer ma tête, tu enfonces ta queue au plus profond au moment où tu décharges. Et obéissant à notre habitude je m'empresse d'avaler ton jus. Je le sens chaud couler dans ma gorge. Comme à notre habitude, je garde dans ma bouche ta queue quelques minutes. La tête posée sur tes cuisses. Toi tu me caresses machinalement les cheveux, le cou, les mamelles et puis nouveauté ma si jolie queue de renard. Mais je te sens tendu. Ce n'est pas bon signe. Je suis inquiète. Tu prends ma tête dans tes mains, ton regard est noir et menaçant. Tu te mets à m'expliquer que je ne dois plus jamais faire ça, Prendre des initiatives sans y être invitée. Tu es très contrarié, tes mots brefs et rapides claquent comme les lanières d'un fouet. Tu me rappelles que je ne suis qu'une chienne que tu baises, quand tu as besoin de te vider les couilles, pas une intellectuelle. Les intellectuelles, tu les emmerdes et ça ne te fait pas bander. Je suis une chienne, une pute. Quand tu dits « une », tu ne dis pas la tienne, en particulier, je suis donc une chienne ou un ...