1. La séance de tatouage


    Datte: 31/03/2026, Catégories: #sorcellerie, fh, extracon, vacances, campagne, magasin, telnet, Auteur: EliasK, Source: Revebebe

    ... incroyable à chacun de nos mouvements. Elle pousse cette fois-ci des petits cris à chacun de mes mouvements.
    
    Avec ma main toujours sur sa nuque, je la rapproche, et elle s’empare de ma bouche, et me mord la lèvre. Le rapport est intense, mais je n’ai toujours pas joui. Je commence à ralentir épuisé par l’effort physique, j’ai l’impression que cela n’en finira jamais. Marion se penche en avant sur moi, je sens ses seins frotter contre ma poitrine et elle m’enlace.
    
    Elle vient me glisser à l’oreille :
    
    — Vas-y, utilise mon corps comme tu le souhaites, sers-t’en pour te faire plaisir. Il est là pour ça, je veux m’offrir à toi.
    
    Ses mots me relancent instantanément. Je sens ma bite se raidir à l’intérieur d’elle, et elle soupire de plaisir. J’ai une idée, car pour pouvoir y arriver, j’ai besoin que mon sexe soit davantage serré. Je passe sa jambe qui est sur mon épaule gauche à droite. Celles-ci sont croisées et je sens son vagin mécaniquement se resserrer. Avec ma main gauche dégagée je viens en plus lui caresser le clitoris. Marion crie désormais à chaque mouvement de bassin. À chaque « ha » je sens mon excitation au bord de l’explosion.
    
    J’éjacule une deuxième fois, et je sens que j’ai moi-même moins de sève vitale. Mais mon deuxième orgasme est très violent, plus fort que le précédent. Toutefois je suis toujours conscient, on dirait que je l’encaisse mieux.
    
    Je sors mon pénis, mon gland est rouge, et un reste de liquide séminal coule. Marion me regarde dans ...
    ... les yeux, vraiment réjouie. Sa petite bouche me dépose un délicat baiser sur les lèvres. Puis elle baisse les yeux :
    
    — Encore ? Il est encore debout ?
    — Je… oui…
    — Est-ce que tu peux continuer ?
    — Oui… je crois ?
    — Je pense que pour arrêter cette érection, il faut que tu me fasses l’amour encore une fois.
    
    Je la soulève et la prends dans mes bras, et je la mets sur le lit. Je la retourne sur le ventre. Elle commence à se frotter le clitoris sur les draps et écarte ses jambes. Je regarde cette danse de l’excitation, et je veux la remplir une nouvelle fois.
    
    Avec ses mains, elle vient écarter ses fesses. Ma partenaire lève un peu sa croupe pour que je puisse rentrer dans son vagin, qui s’est réhumidifié. Je me mets à genoux, et je la prends véritablement comme un animal. Je ne pense plus qu’à me soulager définitivement dans cette femme qui m’accueille volontiers et qui en redemande. Mais elle n’est pas vulgaire quand je la pénètre, tout semble se passer naturellement. Je vais vite, je veux pouvoir jouir encore, je me demande même s’il me reste encore du sperme.
    
    Le temps semble se distendre, et de nouveau la lumière s’éteint. Sauf que je suis bien conscient. Mais on dirait véritablement que quelqu’un a éteint la lumière. Pourtant il faisait bien jour, on était en plein après-midi. Mais je vois bien mon corps et je vois bien celui de ma partenaire. C’est que tout est noir autour de nous. Tout semble se passer au ralenti.
    
    J’ai l’impression que le rapport dure des ...
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