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De Mari à Esclave Ch. 08
Datte: 31/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... cheveux. "Une obéissance totale et absolue, je n'attends rien de moins, et je n'accepterais rien de moins. Tu m'as compris, esclave Robert?" "Oui Maîtresse Angela je vous obéirai..." "Oh, bien sûr que tu m'obéiras, mais tu dois subir d'autres souffrances pendant quelques jours avant que j'estime que tu sois parfaitement dressé." Ayant dit cela, elle me remit ma cagoule, retira sur la corde et me suspendit à nouveau. Comme si cela ne suffisait pas elle me frappa ensuite avec le fouet. Je reçus ainsi dix coups le long de mon dos, sur mes fesses et le haut de mes jambes : je me remis à saigner à plusieurs endroits. Je hurlai sans pouvoir me retenir, c'était plus que ce que j'étais capable d'endurer. Un peu plus tard, quelqu'un, certainement la silencieuse femme blonde, revint remplir ma bouteille et me masturba avec rudesse de nouveau quatre fois. Le saut attaché à mes testicules était maintenant rempli à moitié : il ne se vidait pas, car Angela le détachait à chaque fois avant de baisser ma corde, et me le remettait avant de partir, lorsque je me retrouvais de nouveau suspendu. Le récipient oscillait entre mes jambes et il commençait à me faire souffrir plus que tout. J'étais à l'agonie, avec toutes les zébrures couvrant mon corps à la suite des nombreuses séances de flagellation que j'avais dû endurer, mon sexe irrité jusqu'au sang par les masturbations sauvages de cette maudite blonde. Mes épaules sortaient de leur articulation à force d'être suspendu, et ...
... le seau étirait mon scrotum millimètre par millimètre au fur et à mesure que les heures passaient. Je n'avais pas mangé depuis quatre jours, je n'avais bu que de l'urine diluée, je n'avais pas pu dormir non plus durant toute cette période : je ne voyais aucune issue à ma situation, et les tourments que je subissais me semblait ne jamais devoir cesser. Le samedi matin arriva lentement, et encagoulé je devinai que quelqu'un était entré dans l'écurie. Je n'avais aucune idée de qui cela pouvait être, mais je sentis que l'on détachait le seau de mes testicules, ce qui en soi me causa déjà une douleur considérable. La corde me suspendant fut abaissée, et je tombai à genoux puis à terre, à plat ventre, car la barre d'écartement m'empêchait de rester agenouillé. Je sentis qu'on accrochait une laisse à l'anneau de mon collier, et on me remit sur pied pour me pousser au-dehors. Je titubai, essayant d'avancer en sautillant : j'étais toujours aveuglé par la cagoule, et il m'était difficile d'avancer sans trébucher avec ma barre d'écartement encore aux pieds. L'air du matin était frais dehors, mais je le respirai avec plaisir après l'odeur de moisi régnant dans l'écurie. Puis on me fit m'arrêter et je restai ainsi vacillant, nu et les poignets menottés. Tout à coup je reçus un jet d'eau, probablement projeté par un tuyau d'arrosage. L'eau glacée me donna comme un coup de fouet, le jet puissant me faisant trébucher et manquant de me faire tomber. Le jet était dirigé alternativement ...