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Une soirée faussement ratée
Datte: 30/03/2026, Catégories: Humour #couplea3, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #lieuderencontre, fh, ffh, copains, Collègues / Travail grosseins, groscul, plage, sauna, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral préservati, pénétratio, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... fortune, non parmi les couples, mais parmi les femmes seules. Et Yolande et Joëlle étaient uniques dans ce cas. Heureusement, l’arrivée d’autres couples joyeux provoqua une effervescence, dont profitèrent Yolande et Joëlle pour s’éclipser le plus discrètement possible, en présentant leur dos et le reste à leurs deux connaissances. Elles se précipitèrent au vestiaire, étonnant la réceptionniste pour leur brève visite, et arguèrent de leur déception sur le sauna, ce qui était particulièrement mesquin. Une fois sur le chemin du retour, elles ruminèrent leur déception. Une soirée ratée. — Je croyais qu’on pourrait baiser incognito, je suis désolée, dit Yolande. — Pas grave, Yoyo. Dommage, j’avais envie. Mais avec mon patron dans les parages, je n’aurais pas pu lâcher prise. — Et moi, j’étais vulnérable vis à vis de mon client, qui en aurait profité pour faire baisser ses prix. Enfin, je suppose… Et sur ces propos désabusés, elles rentrèrent et allèrent se coucher sagement chacune dans son appartement, avec leur gode pour seul compagnon. ***** Le surlendemain, Joëlle se présenta comme de coutume à son travail auprès de son patron, Roland. Mais dans la matinée, celui-ci la convoqua dans son bureau et lui dit : — Joëlle, fermez la porte à clé. J’ai à vous parler. L’assistante s’exécuta, étonnée de cette procédure rare, car le patron lui parlait en général porte ouverte. Mais sa surprise fut encore plus grande quand il lui dit : — Je ne vous croyais pas ...
... comme ça, Joëlle. Vous avez essayé de vous échapper samedi soir à ma vue au sauna libertin, mais je vous avais reconnue. C’était un peu grotesque, cette fuite avec votre amie. Au moins, maintenant, je sais comment vous êtes faite. Et ma foi, la nature vous a bien servie. Joëlle piqua un énorme fard, incapable de placer un mot, bien consciente qu’il ne servait à rien de nier. Le patron sourit et poursuivit : — Ne vous inquiétez pas, tout ça restera entre nous. Vous comprenez que vis-à-vis de mon épouse, une indiscrétion de votre part me coûterait cher. Mais je vous tiens aussi. Le discours de la veuve éplorée, excusez-moi, mais ça ne tient plus la route. Que vous le vouliez ou non, nous sommes liés par un secret et un pacte. — Bien monsieur, j’ai compris. — Et pour commencer, puisque vous n’avez visiblement pas froid aux yeux malgré les apparences, vous allez venir sous mon bureau. J’ai besoin de me détendre un peu. Joëlle ouvrit la bouche de stupéfaction. Son patron lui demandait de lui tailler une pipe ! Comme une grue ! — Allez, sous le bureau, Joëlle ! Pas de tergiversation ! L’assistante de direction finit par quitter son siège, se mit à genoux et se glissa là où l’attendait une queue sortie du pantalon, légèrement érigée. Il n’était en effet plus temps de tergiverser. Plus vite ce serait fait, et plus vite elle serait libérée. Alors, elle suça la bite patronale. Il y avait un bail qu’elle n’avait pas pompé un dard et son approche fut un peu hésitante. Mais ...