1. Sous Le Joug De Ma Soeur Ch. 03


    Datte: 30/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... quoi pour être libéré. Je crois que Solène le sait, car elle me regarde parfois en souriant sadiquement, sachant les affres que je traverse. Je me masturbais plusieurs fois par jour, le sevrage est terrible, ma bite souvent en sang à vouloir bander. En plus, je pisse bizarrement, l'urine s'échappant aussi par le trou que Catherine m'a percé. J'en suis fasciné, il est vrai, c'est dingue d'avoir le sexe cadenassé! Parfois, je me dis que je suis tombé sur des femmes vraiment perverses, mais le plus souvent, je comprends que c'est ma profonde perversité à moi qui a provoqué toutes ces conséquences. En fait je ne sais plus, je pense à mon père, à l'atavisme, je ne peux lutter et je ne cherche pas à lutter, jamais.
    
    C'est assez étrange comme ma vie prend ainsi un tournant. Les commerçants me disent bonjour Mademoiselle, les hommes me matent sans vergogne dans mes différentes tenues, et j'ai vite appris à marcher avec ces talons qui sont vraiment étranges : j'ai moins d'assurance et d'équilibre, mais je me sens plus sensuelle avec un déhanchement obligatoire. Solène m'achète de nombreuses tenues toutes plus sexy les unes que les autres, en skaï, en latex, en coton, toujours très courtes. Je suis gênée que mes culottes en dentelle rose se voient si facilement. Je porte des brassières, avec de petits seins qu'elle a trouvés et qui donnent du coup une silhouette assez plaisante, je dois l'avouer.
    
    Non, je mens, très plaisante, je bande, enfin je voudrais bander, rien que de me ...
    ... regarder! Je ne me reconnais pas dans la glace, et je m'excite, je me trouve très attirante : je suis certaine que je me ferais jouir rien qu'à me regarder. Pourtant ce n'est pas d'hommes dont j'ai envie, mais de Solène, qui me rend fou, elle se balade parfois nue dans la maison, comme si je ne comptais pas : elle me dit entre filles, pas la peine de se cacher! Et au fond, c'est vrai que je ne compte pas pour elle, je l'entends si souvent dans sa bouche, m'intimant de me rendre la plus utile possible pour compenser la charge que je représente. C'est une tension permanente chez moi, je me sens coupable de tout! Je découvre une Solène si différente de celle de ma jeunesse, femme, puissante, séduisante et complètement désirable. Je ne sais si c'est mal de la désirer, mais je suis tordu, cela aussi je l'ai bien compris. Plus elle me rabaisse, plus j'ai envie de baiser ses pieds, de ramper, et plus je la désire, sans même savoir ce que cache ce mot, j'en tremble.
    
    J'ai osé lui demander un samedi matin, où elle est venue prendre son petit-déjeuner tandis que je, je l'attendais, couchée sur la table, les fesses nue, attendant ma punition de la semaine, si je pouvais toucher ses seins. J'en deviens fou.
    
    - Tu en as très envie, ma petite pute?
    
    - Oh oui, j'en rêve.
    
    - Tu es une grosse cochonne, mais tu en auras bientôt toi aussi, tu sais?
    
    - Non, je ne sais pas.
    
    - Voilà ce que je te propose : tu peux les toucher autant de temps que tu veux, tu décides à l'avance et tu reçois ...
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