1. un soir avec un couple (la suite)


    Datte: 28/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... lenteur calculée. Soufflant comme une sportive alors que ma verge disparaît peu à peu dans son fondement.
    
    C’est tellement bon de sentir cet anneau comprimer ma queue !
    
    Ses mouvements circulaires font osciller sa croupe. Agitant ainsi ma queue, qui y reste logée. Ses fesses ondulent sur les oreillers. Ma queue glisse peu à peu. Chassée par les contractions du rectum. Avant qu’elle ne sorte tout à fait. Je la renfourne dans son cul, poursuivant ce qu’elle avait commencé. À grand coup de reins.
    
    Je ne sais pas si elle a joui, ou pas. D’ailleurs, je ne m’en suis guère préoccupé. Seul emplir son cul de mon sperme m’intéresse.
    
    Elle attend que je termine de faire gicler me dernières gouttes de jouissance pour me faire ressortir de son cul et ainsi masser son orifice quelques instants, tout en me regardant avec un air provocant.
    
    Elle continue à s’exhiber, prenant son temps pour remettre son collant en m’observant du coin de l’œil.
    
    -Qu’est-ce que tu fais ?
    
    - Je dois me rendre aux toilettes pour m’essuyer !
    
    Puis elle sort de la chambre, d’une démarche déhanchée. Je profite de son absence pour rejoindre ma chambre. Quand je rentre, je trouve ma femme. Une de ses jambes traîne à terre. Sa jupe retroussée, montre la chair nue des cuisses au-dessus des bas fripés. Elle a un escarpin à un pied. Je la déchausse. Je lui retire le bas. J’embrasse un à un ses orteils aux ongles vernis, dont l’odeur un peu forte ne m’incommode pas.
    
    Puis, prudemment, je soulève sa jambe ...
    ... pour la déposer sur le lit et la recouvre avec le drap. J’ai la gorge serrée. Je bande de nouveau. J’ai honte de mes pensées. C’est un sentiment très étrange chez moi. Je finis de lui dénuder la poitrine. Je me réjouis à l’avance du plaisir que je vais prendre. Or le ventre qui m’apparaît est nu. Rien ne cache le triangle sombre de ses poils sexuels.
    
    Puis je la roule sur elle-même pour la mettre sur le ventre.
    
    -Qu’est-ce que tu fous ?
    
    Emerveillé, je me mets à genoux pour mieux l’admirer. Ses cuisses ne se touchent pas. Je peux voir l’ombre des poils au creux de la raie fessière. Et de là s’échappe l’odeur musquée. J’approche mes narines pour la flairer à la source. Je prends une jambe et la soulève avec une prudente lenteur, tout en l’écartant.
    
    Le sillon fessier achève de s’ouvrir et je peux voir s’étoiler la tache sombre de l’anus dont je cerne un bourrelet velu. Le sang me brûle les joues. Je repose la jambe. Fasciné, je me couche à plat ventre entre ses cuisses, avance ma tête, le nez au ras du drap, buvant l’odeur qui s’en échappe. Je m’efforce de tout voir par-dessous. Je suis comme ivre. Cela va causer ma perte.
    
    Avec joie, je me jette sur le sexe, agitant ma langue dans son con juteux.
    
    -Attention, je ne me suis pas lavé. L’autre con a joui dedans.
    
    Mon excitation aggravée par le vice, je claque son fessier.
    
    -Et tu la laissais faire ?
    
    Elle hurle de douleur quand ma main s’abat en travers de ses fesses. Je lui claque le cul sans ménagement. Elle ...