1. De Mari à Esclave Ch. 05


    Datte: 27/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... neuf strings et deux porte-jarretelles, plus environ une vingtaine de paires de bas et de collants. Je lavai chacun d'eux à la main, les rinçai puis les mis dehors à sécher sur la corde. Le beau temps de ce matin avait tourné, et il faisait moins chaud dehors, maintenant que le vent s'était levé. Un excellent temps pour sécher le linge me dis-je, alors que j'accrochais les sous-vêtements de ma Maîtresse.
    
    Sandy me surveillait. J'avais obéi à chacune de ses instructions à la lettre.
    
    Il était onze heures et demi lorsque j'eus finis la lessive. Nous prîmes un rapide diné et une tasse de café, puis nous allâmes dans le bureau pour passer à l'étape suivante de ma nouvelle vie.
    
    Sandy avait préparé un certain nombre de documents qui n'attendaient plus que ma signature. Je restai agenouillé à côté d'elle alors qu'elle me tendait chaque papier. Il était inutile d'espérer vérifier ce que je signais. Un document cédait l'entière propriété de la maison à Mélanie. Un autre permettait la clôture de mon compte bancaire, laissant Mélanie comme seule détentrice du compte. J'avais déjà donné mon portefeuille à Sandy, et elle m'avait déchiré mes cartes de crédit ainsi que mon chéquier. Je donnai mes papiers de voiture ainsi que les clés à Sandy. Elle retira mon permis de conduire du portefeuille. Quand Sandy en eut fini, je n'avais plus rien. J'avais le sentiment d'avoir été violé. Agenouillé à ses côtés, je me remis à pleurer.
    
    "Oh, s'il te plaît, épargne-moi ces jérémiades," ...
    ... fit-elle claquer sèchement. "Ton passeport est encore dans la chambre, va le chercher,"
    
    ordonna-telle. Je retournai dans la chambre de Mélanie et le prit dans le tiroir du bas. Quand je revins, Sandy avait rassemblé tous les papiers dans sa sacoche, et elle était en train d'enfiler son manteau.
    
    "Je t'avais demandé de me faire une liste de toutes tes possessions. Tu l'as?" Je lui donnai, et elle la compara à la liste préparée par Mélanie.
    
    Elle vérifia et raya chacun des éléments de la liste, et parut satisfaite : il ne me restait effectivement plus rien.
    
    "Je vais partir, j'en ai à peu près pour une heure," me dit-elle. "Mets ces sacs poubelle dans la voiture."
    
    "Mais je pensais que l'on déménageait mes vêtements vers la chambre d'ami?"
    
    "Qu'est-ce que je t'ai dit au sujet de penser, et parler sans permission?"
    
    Cette petite peau de vache méritait vraiment une bonne correction, pensai-je, mais je retins ma langue : c'était la volonté de Mélanie, je ferai donc ce qu'elle désirait.
    
    "Est-ce que je viens de détecter une attitude de défi chez toi?"
    
    demanda-telle. "J'adorerais te casser en deux pour te remettre à ta place..."
    
    "Ouais, et qu'est-ce qui se passera quand ma femme rentrera ce soir et qu'elle retrouvera sa collègue avec deux yeux au beurre noir et les dents cassées?" répliquai-je, perdant mon sang-froid.
    
    "Et puis, qu'est-ce que tu as à perdre, tu n'as plus rien maintenant!" me rappela-telle, remuant le couteau dans la plaie.
    
    Cette remarque me fit ...
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