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Le vieux Léo.
Datte: 26/03/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds
... passent tout proches. Derrière la voie, se trouve un bosquet très boisé. Le cabanon est jonché de préservatifs, et de mouchoirs usagés. Je lui demande: "Ca baise ici ! T'es déjà venu ?". "Oui ! Pendant un certain temps, je me tapai un vieux travelo ! Faute de mieux !". "Si ça te plait pas, pourquoi tu le baisais ?". "T'as vu ma bite ? Je prend ce qui veux bien ! Et je peux te dire que je suis content de te baiser toi, t'es beaucoup plus excitant !". "Merci !". "Remercies ta chatte, aussi ! Mais tu me fais trop envie, maintenant !". Il se presse de baisser son pantalon, et son slip. Sa verge très épaisse est comme à son habitude, dure comme de l'acier. "Putain, vite, prends-moi dans ta bouche ! J'en peux plus !". Je me salis les genoux, en me pliant devant lui, qui me rempli la gorge, sans me lâcher le crâne. Je m'étouffe en gémissant, alors que lui, il gémit de plaisir. "Orghhhhh ! Putain ! J'y crois pas, j'vais pouvoir m'amuser avec toi, tous les jours ! Tu vas être ma pute !". Eh, ben là, c'est clair ! Il m'annonce son programme ! Bon, tant pis, on verra bien ! Et puis, j'aime bien ça, je peux pas le nier. Un train passe à toute vitesse, alors que sa grosse bite me déforme la gorge, devant l'ouverture. Je ne pense pas que les voyageurs ont le temps de me voir, mais qui sait ? C'est tellement furtif ! Et puis, je ne le comprends pas, il veut rester discret, mais il adore jouer avec le feu ! Comme après un long ...
... anulingus baveux, lorsqu'il m'entraine, près du mur de la fenêtre, pour me baiser. Je le retiens dans mon dos. Il m'a baissé le pantalon jusqu'aux chevilles, et me penche en avant, pour m'enfourner sa grosse bite dans l'anus. "Doucement Léo ! On a pas de gel, cette fois, vas y moins vite, au début ! Arghhhhhhh !". "Je vais faire gaffe ! Orhh ! Je commence déja à aimer ça ! Elle est chaude ta chatte !". "Arhhhhhhhh ! Putain ! T'es toujours aussi dur, et... gros ! Arhhhhhh ! Doucement !...". Il se retire, pour me cracher encore sur la rosette anale, puis revient. Son gros mandrin m'écartèle plus aisément, ma collerette cède sous sa pression. Je râle en me rendant à l'évidence, il veut m'empaler le plus rapidement possible. Sa verge me déchire les parois anales en m'obligeant à râler. "Arghhhhhhhhhhhhh ! Salaud ! T'y es arrivé ! Arghhhhhhhhhhh ! Putainnnnnnnnnnn !". "Arrêtes de me traiter de salaud ! Qui c'est la salope ? Tu veux que j'enlève ma bite ?". "Arhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhh ! Non ! Continues ! Pardon, excuses moi ! Encore, défonces-moi ! Arghhhhhhhhh ! C'est trop bon !". Il me secoue comme une chienne, de plus en plus fort, puis ajoute des insultes en m'enculant. A la manière, dont il me laboure l'orifice anal, je comprend que je vais pas rentrer dans un bon état ! Ca me contrarie, un peu, mais je savais que j'allai y passer un jour, vu la situation. Il va donc falloir que je gère les conséquences, vis à vis de ma copine ...