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Une Virée de Débauche
Datte: 25/03/2026, Catégories: Groupe de Sexe, Auteur: Trixie01, Source: Literotica
... porte-jarretelles... putain c'est noël avant l'heure... en plus ta chatte est rasée... tu es super... Putain tu me fais bander! Il quitte entièrement ma robe, sa main droite se plaque sur mon pubis, son majeur et son index se faufilent dans mon conduit vaginal, il fait quelques allers et retours. — Mais tu mouilles... je te fais de l'effet! Mets toi à quatre pattes sur le lit, écarte les jambes, voilà... je vais lécher ta jolie chatte si douce... Putain ce que tu m'excites... Mentalement je me traite de salope, de dévergondée car en effet ces attouchement donnés par un vieux clochard m'excitent. Sa tête se coule entre mes jambes, sa langue me lèche la fente, pénétrant mon intimité ruisselante, ses lèvres aspirent mon clitoris, ses mains continuent leurs douces caresses sur mes deux seins. Je gémis sans discontinuer, je commence à onduler du bassin, essayant de faciliter l'insertion de son appendice buccal au plus profond de mon vagin, sa caresse dure une éternité... Il me fait coucher sur le lit, la tête posée sur le montant, et me présente sa queue, elle est énorme aussi grosse et aussi longue que celle de Victor, ses couilles volumineuses. J'ouvre la bouche, il la tient de sa main droite et la guide entre mes lèvres, sa main gauche caresse mon sein gauche, le pressant étirant mon téton. Il entre et ressort son membre gorgé de sang de ma cavité buccale essayant chaque fois de le faire entrer plus profondément. Je le prends à deux mains, ma bouche s'enroule autour ...
... de la colonne de chair, mes lèvres remontent doucement la hampe tendue et la majeure partie disparaît dans ma gorge, je renouvelle plusieurs fois l'opération avant de lui sucer et téter le gland, ce qui lui tire des grognements de satisfaction. Il me m'amène au bord du lit, m'écarte les jambes, me pose le talon gauche sur son épaule, sa bite s'enfonce dans ma chatte trempée, il me besogne lentement, me caressant les seins, passant sa main sous les lanières du porte-jarretelles, pinçant la peau de ma cuisse, j'écarte grandement mes jambes pour lui permettre d'enfoncer son phallus le plus loin possible. Il fixe Alfred et Victor, qui ne disent pas un mot, avec un sourire amusé. Son pouce masse mon clitoris me tirant des geignements d'extase. Mes deux compères, les pantalons sur les chevilles, se masturbent avec vigueur dans la cellule d'à côté. Le clochard les regarde, il me fait lever, me fait prendre appui sur les barreaux de la grille, face à eux. Il m'écarte les jambes et enfile brusquement son énorme rouleau, la brutalité de l'assaut plaque mes seins sur les barres d'acier. Il met sa main entre mes omoplates, et me force à rester ainsi. Mais c'est indéniable, cette étreinte sauvage, tire du plaisir de mon corps, je halète, pousse de petits cris de plaisir. Mon bassin va à l'encontre de la bite qui me pourfend. — Petite salope, me dit Alfred en me caressant les seins à travers les barreaux, tu vois que tu prends du plaisir! J'en étais sûr, tu l'aimes sa bite, dis-moi que ...