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Une Virée de Débauche
Datte: 25/03/2026, Catégories: Groupe de Sexe, Auteur: Trixie01, Source: Literotica
... pied! Mais je commence à avoir faim... si nous allions manger un morceau! Peut-être trouverai-je pitance à mon goût... dit Alfred en me regardant d'un air malicieux. — Oui, je connais un resto, Marcel le patron est un ami, la bouffe est bonne et il m'aime bien! je vais lui téléphoner... Marcel décroche, il s'empresse d'accepter ma demande. — Demande-lui, si parmi ses clients il n'en a pas un laid et gros... me dit Alfred en riant. — Attends... oui, il en a un qui correspond... en plus il est assez vieux... Veux-tu que je lui dise de l'installer dans le salon à l'écart... — Oui, ça pourrait être le pied! Un quart d'heure plus tard nous débarquons tous les trois dans le restaurant. — Bonjour Trixie, toujours aussi belle et aussi sexy... me dit Marcel. Je lui fais un clin d'œil et j'écarte rapidement ma robe pour lui laisser entrapercevoir ma chatte, glabre. — Oui, j'ai compris... ta demande me dit-il en souriant, je vous l'ai mis dans le petit salon c'est désert... vous serez tranquille! En effet le monsieur est assis seul à une table, il est comme le désire Alfred, gros, pas très beau, des lunettes, chauve et assez vieux. On s'installe à la table à côté, je n'en suis séparée que par quatre vingt centimètres, Alfred s'est assis à ma gauche. Marcel nous sert les apéritifs. — Servez un apéro à ce Monsieur, s'il vous plaît Marcel. On va pouvoir commercer les hostilités, me murmure Alfred!!!!. — A votre santé, dit le vieil homme en levant son ...
... verre. — A la votre, dis-je pivotant sur mon derrière et me tournant vers lui. Le regardant en souriant, j'écarte lentement les jambes, ma robe s'ouvre sous son regard ébahi, elle découvre d'abord l'attache de mon porte-jarretelles, la peau nue au dessus de mes bas blanc, puis elle remonte tirée par ma main droite et dévoile petit à petit ma chatte imberbe et lisse. Je le fixe, lui faisant des yeux de velours, passant doucement ma langue sur mes lèvres. Ma robe est grande ouverte, offrant ma nudité à son regard abasourdi. Ma main gauche, caresse mon mont de vénus, puis avec mon majeur et mon index j'écarte mes grandes lèvres pour lui laisser apercevoir la profondeur rose de mon conduit vaginal, luisant de cyprine . Ma main droite part malaxer mes seins au travers de ma robe. Le vieux monsieur ne bouge plus, le verre figé en l'air, fouillant du regard mon sexe, que ce petit jeu fait mouiller abondement. Alfred m'entoure les épaules, il m'attire vers lui, me faisant presque coucher sur son corps. Il me caresse les seins à travers le tissus de ma robe, et sa main gauche se dirigea vers ma chatte. Son majeur frotte doucement ma fente, puis s'insinue entièrement, me tirant un gémissement de plaisir. Puis de ses deux mains me sortent les seins de la robe, les malaxant doucement, tirant sur mes tétons. Notre voisin respire de plus en plus vite, rouge écarlate, il commence à tressauter sur sa chaise. — Sors ma queue et branle moi, dit Alfred. Tandis que je ...