1. Les hommes de Mirmont


    Datte: 24/03/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, #dystopie, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... à sa bouche et arracha la viande tendre à son os. Gédéon de Montreuil avait chevauché une bonne partie de la nuit et, pour cette fois, il n’était pas question de gourmandise. L’homme avait grand-faim.
    
    *Six pieds et neuf pouces, soit deux mètres et six centimètres.
    
    — Dis-moi, mignonne petite soumise… À qui vas-tu d’abord faire plaisir ?
    — Lilas ! Toi, j’te garde pour la fin. Mais… Lyrie… J’aime pas trop qu’tu m’appelles comme ça.
    — Bien… C’est entendu. L’important c’est que j’ai su deviner que tu aimerais l’être. Alors, je vais vous regarder tranquillement… Ou peut-être que je te fesserai pendant que tu mangeras notre bergère…
    — Tu… Quoi ?
    — Chut ! Je plaisante. Pour aujourd’hui en tout cas. Mais penses-y, ma belle !
    
    Lilas, allongée sur le dos, avait joui très vite. La langue de la jolie brunette la fouillait avec une certaine ardeur et son majeur curieux allait et venait doucement dans son œillet délicatement ouvert. Son excitation, frustrée depuis trop longtemps, avait explosé et son sexe avait trempé le visage de la soumise. L’orgasme de la bergère lui avait tordu le ventre un long moment et elle avait gémi tout le temps de sa jouissance. Lyrie, elle, avait observé la scène en silence. Debout, elle s’était caressée en prenant soin de ne pas se laisser aller au plaisir. Le regard vert d’eau allait de la délicieuse frimousse soudée au ventre de la gardienne de chèvres, au cul cambré que lui offrait la lanceuse de couteaux. Elle était restée immobile quand ...
    ... Adeline avait abandonné comme à regret sa friandise.
    
    — Tu viens pas ?
    
    L’air un peu surpris de la soumise fit bouger la Parisii.
    
    — Bien sûr que je viens.
    
    Lyrie s’était approchée lentement d’Adeline, toujours agenouillée auprès de Lilas. Elle décela une touche d’impatience dans les yeux sombres qui la dévisageaient avec une certaine effronterie.
    
    — Tu vas me manger debout.
    
    La tueuse de loups avait parlé en écartant légèrement les jambes et en posant ses longues mains sur ses hanches.
    
    — Approche, ma jolie…
    
    La grande chasseresse, légèrement penchée sur l’arrière, ses mains englobant ses seins lourds aux pointes dardées, se laissait dévorer par la plus soumise de leur trio. Elle se sentait couler doucement sur les lèvres et la langue qui fouillaient son antre. Avant qu’Adeline ne vienne vers elle, le visage de la jolie brune était trempé de sueur et des sucs de Lilas. Maintenant, il devait être baigné de la liqueur distillée par sa source.
    
    — Oh… Adeline… Continue, ma belle. Ta langue sur mon bourgeon…
    
    Des petits coups secs et rapides d’une langue dure frappaient son clitoris en alternance avec des lèvres douces qui le happaient pour le sucer.
    
    — Ah… Ah…
    
    Lilas ne lui avait jamais prodigué de telles caresses et elle-même n’avait jamais songé à s’y essayer.
    
    — Je vais venir…
    
    L’espace d’un instant, Adeline s’immobilisa et sa bouche s’éloigna de la grotte détrempée.
    
    — Où tu vas ?
    
    La jolie brunette avait lâché ses mots dans un souffle, ses yeux ...
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