-
Monique se libère 1 - Embarquement pour Cythère
Datte: 23/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: John62, Source: Hds
... longtemps que possible sur sa toison humide, avant de suivre sa fente de la pointe de ma langue. Je cherche le bouton, le titille puis tel un socle de charrue creuse le sillon, mes doigts ouvrent la vallée, ma bouche fouille le sexe, l'inonde de salive, ma main glisse entre les fesses jusqu’à toucher franchement l'anus. Depuis quelques temps elle a pris l'habitude de cette privauté. De la même manière elle s'occupe de moi. Ses doigts me pénètrent, deux sur le point G, puis trois profondément, la coquine me pourfend de quatre doigts tout en me foutant le pouce dans le cul. Tel que nous sommes, je suis seule à apercevoir une ombre à la porte, c'est Olivier ! Il est nu, semble encore endormi, Yanis se lève et le rejoint, le tient par l'épaule, lui parle à l'oreille. Lui nous regarde avec attention, sidéré de voir sa femme prise au sexe. Je me rends compte que les deux ont effectivement fait connaissance cette nuit quand je vois Yanis la tête dans son cou, le caresser sans vraiment le faire bander, il est probablement abasourdi de voir sa femme se faire doigter le cul et bouffer la cramouille. Yanis me fait un geste de la main avant de parler à nouveau avec Olivier. Je comprends son désir et j'amène Monique à relever les fesses, à mieux s'offrir aux spectateurs. Yanis s'accroupit à ma tête, lui écarte les fesses au point de les déchirer et y plaque sa bouche. Elle gesticule pour s'échapper mais sans grands effets tellement elle est bien tenue. Pour la première fois elle ...
... sent la barbe, la bouche, les doigts d'un homme. Il la branle de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle se libère et s'offre à la copulation. Olivier observe, médusé, appuyé à la cloison de la cabine, la queue en berne. Yanis au contraire semble fort et bande comme un taureau. Je vois sa bite à dix centimètres au dessus de moi, il tient Monique à la taille, lui défonce le vagin d'un coup, ce sont deux, trois coups de boutoir puissants suivi d'un limage méthodique. Rapidement on entend un chuintement très humide. Il ne s'en satisfait pas et s'intéresse en même temps au cul. Il touche et plante à nouveau deux doigts mouillés sans difficulté. L'incroyable se produit, elle est prête, elle s'offre mieux, elle attend. Le gourdin luisant de mouille sort de la chatte et pointe l'œillet en provoquant un râle lugubre « Noooon ! ». Je la caresse pour la tranquilliser, lui écarte les fesses en murmurant « Laisse-toi faire ma chérie, tu verras comme c'est bon » j'écarte encore en étirant la rosace. La pointe du braquemart se fixe, pousse, force. L'anneau résiste, se contracte. Je relève la tête, grogne entre mes dents tout en la caressant « Pousse ma chérie, tu vas voir comme ça va aller ». Je tends le cou jusqu'au point de jonction des sexes, je le lèche, le mouille encore, pratiquement le gland a disparu dans un geignement sourd... Puis un cri strident ''Aïïïe'', un souffle rapide. Ça y est, il y est, elle est déflorée. Elle sanglote, gémit « Arrête, arrête... Ça fait mal... ...