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Une soirée bien remplie
Datte: 23/03/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Tyroler frantz, Source: Hds
... cinq gars qui, maintenant, l’entouraient s’interrogeant: lequel oserait la caresser en premier. Comme je l’avais allongée après lui avoir enlevé le chemisier, laissant son entre cuisse libre à d’éventuelles caresses, je l’embrassais longuement et fougueusement. A la première main qui se posa sur foufoune, Karen a écarté ses cuisses s’offrant ainsi à ces 5 inconnus. C’est là qu’une femme c’est jointe aux cinq mâles. Elle était magnifique: les seins sans soutif, moulés dans un tee-shirt blanc que la sueur rendait transparant, les mamelons foncés offraient leurs tétons dressés. Ils se balaçaient sans pudeur au moindre mouvement. Visiblement cette femme, mure, dans la quarantaine finissante, était fière de s’exhiber ainsi devant son mari qui caressait les cuisses de Karen en remontant vers foufoune, attendant que celle-ci soit disponible. Karen lachait, en pointillé, des gémissements, tantôt aigus tantôt graves et commençait à tortiller des fesses. Ces nombreuses caresses lui procuraient beaucoup de plaisir non simulé. Les mains de mon épouse ne savaient plus ou chercher les queues en érection. A peine trouvée, celle-ci était masturbée, caressée, secouée. Jusqu’à ce qu’elle trouve cette autre foufoune que la jeune femme avait mise à portée. La femme s’était mise à quatre pattes et l’écrasant de sa bouche, elle lui a brouté le gazon, que son mari avait libéré. Là, Karen a litéralement éclaté. Les gémissements incessants et sacadés poussés par Karen se faisaient l’écho des ...
... gémissements de la femme qui laissait les caresses se déplacer vers elle. Elle s’est retrouvée sans tee shirt, le short aux genoux, le trou de balle fouillé, la foufoune baisée par 2 puis trois doigts et la main de Karen qui caressait ses seins. Puis la partouze improvosée a commencé. Un cri de surprise gratifiait d’un merci, une bitte bandante pénétrant sa foufoune exposé. Ainsi Karen, libérée momentanémant de ses caresseurs c’est retrouvée chevauchée et sauvagement baisée par le mari de la jeune femme, elle même prise par un des gars, enfin: baisée, enculée…? Comment deviner dans l’amas de corps nus à la recherche de quelconque plaisir. Un des gars c’est retrouvé homosexualisé par un autre participant. Et tout ça dans un brouhaha de gémissements de plaisir, de douleurs enculatoires, et d’ordres de performances. Tous les plaisirs ont été donnés, reçus, offrets et partagés. Des trios se sont formés, puis assouvis. Les bittes ont débandées, les foufounes se sont refermées. Même si les caresses ont essayées de prolonger, la fatigue c’est faite sentir. Tous les neuf, nous nous sommes retrouvés allongés, nus, rassasiés, les queues au repos, les nichons dégonflés, les foufounes et trous de balle dégoulinants. Nous étions facinés par ce qui venait de nous emerveiller. Chacun est parti de son côté. Karen, affalée sur son siège s’esclaffa: « - Maintenant, Oui, je suis rassasiée. Et même si j’ai mon cul qui me dit STOP, j’aimerais bien soulager un solitaire célibataire avec une pipe et une ...