1. L’épistolière : Le Modèle, 6ème épisode – Émulation.


    Datte: 22/03/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... n’a pas été la seule pose ordonnancée par Aurore. Au cours de cette première heure, Manon a dû prendre différentes positions, telles qu’une jambe à la verticale comme une danseuse à la barre ou assise le menton sur le genou et à la main un miroir dirigé vers la croisée de ses cuisses (autre scène libertine célèbre) ou encore accroupie comme une baigneuse dans son tub. Dans tous les cas, la chatte du modèle était bien exposée, et, si les croquis d’ensemble réalisés par les observatrices ne méritaient pas les honneurs d’un musée, Manon m’a rapportée avoir assez mouillé pour décorer l’estrade de quelques gouttes de sa cyprine, lol !
    
    Quand est venu le moment d’échanger leurs places, l’une a drapé sa nudité dans la vieille blouse dont Aurore m’avait gratifiée en guise de peignoir tandis que l’autre se faisait violence pour quitter sa petite culotte humide mais l’a crânement retirée pour prendre la suite de sa jeune camarade. Les mêmes poses se sont répétées avec les mêmes effets sur celle qui servait de modèle et sur celles qui la dessinaient. Mais pas toutes : les mains de Cynthia et Manon, plus aguerries, n’ont pas tremblé pour reproduire sur le papier les formes anatomiques et les détails intimes offerts à leur vue. Quelques maladresses exceptées, ce qu’il en est ressorti m’a paru plus sensuel et érotique qu’une banale photographie. Elles ont toutefois tempéré mon enthousiasme en m’avouant qu’elles avaient perfectionné leur travail en privé le lendemain.
    
    La discrétion ...
    ... m’interdit, ma Chérie, de te faire profiter de visu du sexe d’Isabelle. Mais je peux te le décrire, lol ! Sache d’abord que sa propriétaire avait fait comme Manon le sacrifice de sa touffe. Je ne suis pas convaincue par la supériorité des mottes glabres, elles sont cependant, je le reconnais, parfaites pour une adepte de l’exhibitionnisme et je soupçonne Isabelle d’avoir été contaminée par le même virus que nous… Maintenant, imagine deux cuisses fuselées qui s’écartent sur une fente longue dont les grandes lèvres se manifestent par deux fins bourrelets au relief desquels le dessin a rendu hommage. Dans la pose de «L’origine du monde», ils ferment la vulve et enserrent un feston que l’on devine à peine. À leur sommet, le renflement du clito fait légèrement pointer sa capuche, tandis qu’ils se referment en bas pour se perdre sur un périnée caché aux regards.
    
    Représentée au centre de la position de la danseuse à la barre, et plus encore pour celles dites du miroir puis de la baigneuse, la chatte d’Isabelle s’ouvre comme une grenade fendue. Les grandes lèvres se séparent assez pour révéler de courtes nymphes, elles-mêmes assez disjointes avec la montée de l’excitation pour laisser apparaître sur le dernier dessin l’intérieur de la vulve et le bout gonflé du clitoris. Il manquait, ont regretté les artistes en herbe en me présentant leurs œuvres, la carnation des muqueuses et ses nuances de roses, ainsi que les moirures d’une humidité de plus en plus présente du début à la fin de ...
«1...345...10»