1. De Mari à Esclave Ch. 04


    Datte: 21/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... Maîtresse. Je suis désolé Maîtresse."
    
    "Interromps-moi encore une fois et je te promets que tu pleureras de ne l'avoir jamais fait! Bien sûr la maison. Elle sera mise au nom de Mélanie demain. Pas d'autres propriétés, appartements, bateaux, chevaux de courses, rien d'autres?"
    
    "Non Maîtresse," dis-je en marmonnant.
    
    "Je crois que je n'ai pas entendu ta réponse."
    
    "Non Maîtresse Sandy," répétai-je à voix plus haute.
    
    "Je pense que l'on a fait le tour du sujet maintenant".
    
    Mélanie se leva alors et se dirigea vers moi.
    
    "Baise mes pieds," ordonna-telle. Je m'inclinai et lui embrassai ses pieds.
    
    "Habitue-toi à cette position. Tu ne m'embrasseras plus jamais autrement. Je veux que tu enlèves toutes tes affaires de ma chambre et que tu ailles t'installer dans la chambre d'ami. Sandy y dort cette nuit, donc tu coucheras dans le canapé du salon. Quand je rentrerai demain soir, je ne veux plus voir une seule trace de toi dans Ma chambre."
    
    "Et puis, demain soir je veux que tu te sois épilé intégralement, qu'il n'y ait plus un seul poil sur ta peau," dit-elle, debout au-dessus de moi.
    
    "Pourquoi?" demandai-je.
    
    "Parce que je t'ai dis de le faire. Si je te demandais de sauter sur place, tu le ferais jusqu'à ce que je te dise d'arrêter, et si je te disais..."
    
    " Mélanie, que t'arrive-t-il?"
    
    "Ne m'interromps jamais quand je parle!" Elle me gifla violemment avec sa main droite, m'assommant à moitié. Le coup me fit tomber contre le bord du canapé où était ...
    ... assise Sandy. Mélanie se rapprocha, debout au-dessus de moi.
    
    "Règle numéro un," dit-elle, "obéis à mes ordres sans poser de questions.
    
    TU AS COMPRIS, ESPECE D'ABRUTI?"
    
    "Oui Mélanie."
    
    "Maîtresse Mélanie! A partir d'aujourd'hui tu m'appelleras Maîtresse
    
    Mélanie, et tu me vouvoieras!"
    
    J'étais terrifié, elle semblait être devenue une autre femme, une furie.
    
    "Oui Maîtresse Mélanie, j'ai compris," répondis-je selon ses indications, avec une peur réelle dans la voix. Elle sembla se calmer un peu et retourna dans son fauteuil.
    
    "Je pense que cela devrait être assez pour ce soir. Il ne peut pas trop apprendre d'un seul coup. Ce n'est qu'un homme après tout," dit Sandy.
    
    Les deux femmes se levèrent pour quitter la pièce.
    
    "Je veux cette liste demain matin à l'aube," me dit Sandy. "Où est ma chambre?" demanda-telle.
    
    "Je vais te montrer," répondit Mélanie.
    
    Alors qu'elles quittaient la pièce, j'osai poser une simple question.
    
    "Supposez que je dise non, que je refuse de signer?"
    
    "Dans ce cas ce sera le divorce."
    
    "Oui, mais j'aurai la moitié de la maison, je garderai ma voiture..."
    
    "Les frais d'avocat," me coupa Sandy, "boufferont la moitié de la maison, ta moitié, j'y veillerai. Et combien de temps crois-tu garder ta voiture sans travailler. En moins d'un an tu te retrouveras dans la rue à quémandé. Au moins avec notre proposition tu pourras garder un toit et rester auprès de la femme que tu aimes. Tu as pensé à ça?"
    
    Elle se tenait devant moi, un ...