1. Patricia est de retour!


    Datte: 21/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... m’excite. Je nage dans une nébuleuse de plaisir.
    
    Mais pas le temps de m’attarder, la voilà après s’être débarrasser de sa culotte, qu’elle m’entraîne jusqu’à ma chambre. La coquine s’est souvenue où ma chambre était située lors de la visite accompagnée.
    
    -Ça te dérange ? Me fait-elle.
    
    -Pas le moins du monde.
    
    Elle m’invite à me coucher sur le dos, sur le matelas, alors qu’elle s’assoit sur moi, à l’envers. Elle m’écrase le visage avec sa chatte et ses fesses. Je n’en peux plus et pourtant j’ai envie de la sucer. J’ouvre ma bouche et je mets la totalité de ses grandes lèvres. J’aspire doucement pour me rassasier de son goût, de son odeur. J’ai le nez collé contre son anus et je respire la senteur musquée. Elle remue sur moi, comme si elle faisait du cheval. Je n’arrive plus à attraper ses lèvres avec ma bouche.
    
    Elle passe sa vulve sur mon visage comme une grosse éponge trempée qui glissait sur mes joues, mon nez, mon menton, ma bouche. Elle me tient à ma queue et me branle, tout en me chevauchant. Nous sommes en pleine folie. Elle jouit avec force, tremblant de partout.
    
    Au bout d’un moment, je me dégage, ma belle-sœur tombe sur le côté. Morte de plaisir.
    
    - Je suis excitée comme une pute, j'ai vraiment envie de ta bite en moi. Allez, viens, viens sur moi !
    
    Je m’exécute. Me penchant à son oreille, je lui demande si elle ne préférerait pas venir sur moi. Elle glousse.
    
    - Oh, tu es vraiment un sacré vicieux, toi… j’en connais une qui doit être contente de ...
    ... t’avoir !
    
    Avant de t’ajouter.
    
    - Avec mon nouveau mec, tu sais... surtout, les derniers temps... je te laisse deviner… lâche-t-elle en m’enjambant avec maladresse.
    
    Je mets cela sur le compte de l’excitation. Elle me chuchote dans un rire léger.
    
    - Mon petit chéri, tu ne peux pas savoir comment tu m’as manqué….
    
    Quand elle retombe à cheval sur mon ventre, je sens sa chatte gluante adhérer à ma peau comme une ventouse. Les mains posées sur mes épaules, les cuisses très écartées, Patricia fait aller et venir son bassin.
    
    - Je me branle sur ton ventre, j'ai envie d’être cochonne avec toi, comme jadis ! Tu t’en rappelles ?
    
    -Et comment je m’en rappelle !
    
    Quand elle se recule, ma queue pénètre entre ses fesses. Elle sursaute.
    
    - Dis-donc, ta cochonne de queue veut m'enculer, la coquine !
    
    Passant la main derrière elle, elle redresse la verge, se la passe dans le sillon des fesses. Elle insiste sur son oignon puis, se soulevant, ajuste le gland à l'entrée de son vagin.
    
    - Ah, quelle cochonne je suis, avec le mari de ma sœur adorée… enfin pas tant adorée que ça !
    
    En faisant pénétrer le gland dans son vagin, elle pousse un gémissement de femme excitée. Tenant la base de ma verge dressée en la serrant à deux doigts par la base, elle se l'enfonce à petits coups en abaissant son bassin.
    
    - Oh, tu es gros... j'ai perdu l’habitude, mon copain n'est pas très porté sur la chose, tandis que moi… enfin tu sais, je n'en ai jamais assez !
    
    Pesant de tout son poids, ...