1. Ma Reine Ch. 17


    Datte: 19/03/2026, Catégories: Transexuelsgenre, Auteur: Levisse, Source: Literotica

    ... Patrick le sentit. « Quoi, qu'est-ce qu'il t'arrive Virginie? » Je venais de voir arriver François avec un copain. Il me vit rapidement et s'approchait déjà de notre groupe. De quoi se souvenait-il de notre première rencontre? J'avais toujours un doute horrible sur ce qu'il avait vu de moi et ce qu'il avait pu comprendre.
    
    « Eh bonjour Valérie. » J'avais oublié que j'avais donné un faux nom pour ne pas être retrouvée. Raté. « Pourquoi il t'appelle Valérie, lui? » « Ben, c'est bien le nom que tu m'as dit? » « Tu dois confondre » Au fond de moi j'espérais encore qu'il accepte de s'être trompé. Mais il y avait Blanche « Vous étiez bien toutes les deux en panne avec une bonne sœur? » « Oui, c'est bien nous » confirma Blanche à mon plus grand désarroi. « Ben alors, c'est quoi ton prénom? » Je murmurai un indicible « Virginie » « Virginie? Moi je suis sûr que tu m'avais dit Valérie. Mais j'aurai dû me douter que tu ne disais pas la vérité. » Aïe. Cela confirmait-il qu'il savait que je n'étais pas celle que je prétendais. Je me sentais extrêmement mal à l'aise. « Encore un qui t'embête? » demanda mon chevalier servant. Je répondis juste un petit non, ne sachant pas ce qu'il allait advenir après.
    
    Mon voyeur allait-il parler? Et si j'étais découverte aujourd'hui, devant tout ce monde réuni... Quelle angoisse! J'imaginai le scandale, François prenant le micro du chanteur « Eh, vous tous ici, savez-vous que cette charmante demoiselle est en fait un garçon? Viens ici Virginie, ...
    ... monte sur l'estrade et montre-nous ce que tu caches sous tes jupons. Allez, lève la robe. Plus haut. Montre ta belle culotte. Vous voyez les petites bosses là et là? D'après vous, c'est quoi? » je me voyais la robe relevée jusqu'au ventre et mon bas ventre offert. Soudain mon tortionnaire attrapait la fine tunique de soie et la faisait glisser sur mes cuisses découvrant toute mon infortune. Totalement humiliée et sifflée par la foule, mon zizi réagissait contre ma volonté et se dressait soudainement à la foule désormais en délire.
    
    Fort heureusement ce scenario ne se réalisa pas. François s'éloigna en me faisant un petit sourire complice « On se reverra Valérie » rajoutant un clin d'œil moqueur qui n'échappa à Patrick. « Il est bizarre ce gars-là. Il va falloir que je le surveille lui aussi. Décidemment je sens que ça ne va pas être simple d'être ton petit ami » Et il me serra fort contre lui attirant mes lèvres sur les siennes et cette fois-ci, je ne pus l'empêcher de trouver ma langue, ce qui signifiait pour lui que j'acceptais effectivement d'être sa petite amie. La sensation de cette langue dans ma bouche était horrible, insupportable. Comme un viol. Pourtant, je l'acceptais.
    
    Je l'acceptai pour éviter d'être importunée par d'autres garçons bien pires que lui. C'était comme une solution de facilité. Par facilité, allais-je accepter de devenir homosexuel? Cette question (dans ma tête) me fit horreur. Je devenais le petit pédé que décriaient mes camarades de classe. Mais ...