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Sortir Des Sentiers Battus (Acte 10)
Datte: 18/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Luceloi, Source: Literotica
... à toute!!! Je somnole sur mon transat quand une ombre se projette sur mon visage me fait sortir de ma torpeur. À la hauteur de mes yeux je me trouve nez à nez avec un petit sac en cuir noir : C'est mon Tristan. Whaouah!!! - Bonjour Sylvie, comment vas-tu? Tu es seule? - Oui, merci, je vais bien. Mon Gégé discute en compagnie des Australiens. - J'ai une proposition à te faire. Ce soir je finis plus tôt et je vais rejoindre Demba, le noir qui s'est occupé de vos bagages à votre arrivée. C'est l'homme à tout faire dans le gîte et il est, de surcroît, spécialiste en bondage. Je suis son élève et je cherche une femme qui endosserait le rôle de la « victime » et accepte les cordages. C'est sans violence et sans risques. Serais-tu cette femme? - Ecoute, oui, ça m'intéresse, mais je suis totalement novice en la matière. - Pas d'importance, le rôle est passif. Si c'est oui, nous t'attendons au donjon après le dîner, vers 20h. - Ça devrait sûrement intéresser Gérard, si je viens avec lui, ça pose un problème? Je lui en parle et je te confirme dans l'après-midi. - OK, pas de souci, il est le bienvenu en tant que spectateur, ou apprenti... Je suis un peu secouée, moi aussi, par ma nuit de folie avec Gérard et Sandia et le massage anal subi la veille. Alors je ne bouge pas de là, jusqu'à l'heure de l'apéro. Bronzette et trempettes rafraîchissantes exclusivement. Gérard est debout pour l'apéro et pour le repas du soir. Contente de le voir relativement en ...
... bonne forme et souriant. Je lui parle de mon projet du soir, il accepte ce rôle de spectateur et il s'enthousiasme. A 20 heures pétantes nous sommes au donjon et je me mets immédiatement à la disposition de mes deux « bourreaux ». Gégé, les yeux grands ouverts, fait le tour de la pièce et reste ébahi par le décor et la variété d'outils, dont, pour la plupart, il en ignore l'utilité. Sa première leçon de bondage théorique va être une grande découverte. La salle est sombre, on se croirait dans une ancienne étable. Poutres au plafond, sol de béton, des chandelles rouges brûlent à l'intérieur de niches creusées à même la molasse. Un squelette est allongé dans un cercueil noir capitonné de satin rouge sang, des crucifix, des chaînes d'ail, etc... Des objets de torture sont accrochés aux murs : fouets, martinets, cravaches, lanières de cuir, harnais, masques intégraux, combinaisons de latex, table de gynécologue avec attaches et menottes, et plein d'autres instruments et objets que je n'ai jamais vus. J'ai des frissons partout, mais pas de plaisir. J'avoue être légèrement angoissée. On attend, Gégé et moi. Quelques minutes plus tard Demba arrive. Le maître est harnaché comme un gladiateur, suivi de son élève, Tristan vêtu d'une mini tunique blanche. Les deux ont le sexe à l'air. Celui de Tristan je le connais déjà et j'ai bien l'intention d'en profiter encore et encore. Mais la queue de Demba, jamais vue ni imaginée, ressemble plus à une matraque de CRS qu'à un ...