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Retour à la maison!
Datte: 17/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
Brassant l’air chargé d’une odeur de vieux mur un peu moisi. Je suis seul dans ma garçonnière. C’est là où j’aime me réfugier pour m’isoler. Quelques revues de cul prises au hasard dans la table de nuit de mon frère. Et me voilà sur le sommier en maille avec les bouquins de cul ouverts devant moi. Sur des clichés affriolants. Un peu plus loin, sur une table de fortune. Composée de bric et de broc, se tient un cahier. Là-même où je rédige mes aventures avec ma tante lors des dernières vacances. Ça fait deux heures que je me trouve sur place. Faisant travailler mes neurones fusillés à bout portant, par les pensées de ma relation avec Christiane. J’entends dans un premier temps, venant de l’autre côté de ma porte un faible froissement. Puis s’en suit comme des imperceptibles chuchotements, des frôlements, et tout cela pas loin d’où je me trouve. Cela vient du côté de la cave jouxtant celle-là même où je me trouve. Puis-je distinguer distinctement des voix. Entrecoupées de vagues bruits de lutte étouffés. Très vite, des protestations féminines plus aiguës se détachent de voix de mâles. Ma première pensée va pour la coquine Brigitte. La voisine du premier palier. Accro au sexe. Et avec qui maintenant ? - Non, pas ici. Vous êtes fou ! Si quelqu’un venait ! La voix n’appartient pas à celle de Brigitte. Les réponses sourdes des hommes sont confuses. Je dis qu’ils sont deux ou trois mecs. Dont le débit précipité, fiévreux dit assez ce qu’ils sont en train d’essayer ...
... d’obtenir. - Par ici ! Supplie la fille. N’importe où, mais pas ici. Sa conviction du début faiblit très nettement. Les mecs parlementent avec un peu moins de précipitation. Ils doivent commencer à sentir que c’est presque gagné avec la fille. - Bon ! Dépêchez-vous alors ! Laisse-t-elle enfin tomber. Il y eut un peu de remue-ménage, avant que je ne l’entende de nouveau dire : - Ça va ! Pas la peine de me brutaliser, je ne vais pas changer d’avis. Doucement je me lève, abandonnant ma place pour aller observer. Avec la ferme intention d’en voir le plus possible. Devant les lattes de bois qui me rendent encore invisible à leurs yeux, j’en écarte une pour jeter un œil, entre les interstices. Et très vite je reconnais Béatrice. Une chaudasse, celle-là ! Habitant le quartier voisin, et pour ne pas se faire prendre par sa mère, vient jusqu’à chez nous exercer ses forfaits. En prenant mille précautions, je dévore des yeux la croupe de la fille que je trouve à mon goût. Dommage qu’elle ne s'n'intéresse pas à moi. Elle a les cheveux longs, noirs tombant sur les épaules. Comme elle est grasse et fine à la fois. Avec une forte poitrine, des fesses pommées. Les mâles, en nombre de deux, sont en extase devant la fameuse Béatrice. L’un est blond avec une chevelure abondante. À la mode à l’époque. L'autre est basané. - Attends ! Fait le blond. Pourquoi ne ferait-on pas ça en même temps, hein ? Je vois les doigts de Béatrice se bloquer sur son tee-shirt de couleur ...