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Amis Pour La Vie 08
Datte: 14/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: sexperver, Source: Literotica
... m'arrachant des cris de douleur, c'est horrible comme cela fait mal, encore plus que quand on les met. Je sais ce qui m'attend et je me demande si je vais pouvoir le supporter. Pourtant, alors que je croyais recevoir un premier coup sur les cuisses par devant, l'autre noir vient donner des élastiques à monsieur Jean qui monte sur l'estrade et vient les mettre à mes seins qui se transforment directement en boules. Cela accentue encore la douleur dans mes mamelons. On me laisse quelques minutes dans cette position et chacun en profite pour venir voir de plus près les dégâts occasionnés par les pinces et surtout par le fouet sur mon dos. Céline est la plus vicieuse, car elle passe une main entre mes cuisses et la ressort trempée de ma liqueur intime qui coule le long de mes jambes. Elle s'approche encore plus de moi et vient me chuchoter à l'oreille. - Tu es une vraie chienne. Je veux que tu viennes chez moi la semaine prochaine, disons mardi à huit heures du matin, j'ai trop envie de te bouffer la chatte avant de te l'éclater avec ma ceinture hardtoys de 30cm par 12.5cm, mais avec un gland de 15 cm, j espére que tu lubrifie bien, car ensuite tu l'aura dans le cul!Elle n'attend pas de réponse, c'est un ordre qu'elle vient de me donner. De toute façon, je n'ai pas l'occasion de répondre, car elle m'enfonce ses doigts trempés de ma cyprine dans la bouche et je les lèche. Dès que Céline s'écarte de moi, un noir arrive avec un bâillon balle qu'il m'enfonce dans la ...
... bouche. Je déteste ce genre de bâillon parce que je vais bave sur mes seins. C'est effectivement ce qui se passe en moins de dix minutes. L'entracte est terminé et monsieur Jean frappe dans ses mains pour demander le silence. - Mesdames et messieurs, nous allons reprendre le spectacle, veuillez rejoindre vos places, je vous prie. J'ai peur qu'il ne demande encore un volontaire, mais il ne semble pas en avoir l'intention et, tandis que tout le monde reprend sa place, il fait claquer son fouet dans le vide. C'est terrible parce que cela me fait presque autant d'effet qu'un coup véritable. Quand tout le monde est en place, monsieur Jean se place sur le côté de façon à ne pas gâcher la vue des spectateurs et lève son bras. Dès que je le vois l'abaisser, je ferme les yeux en priant pour ne pas hurler. De toute façon avec le bâillon, impossible de crier, je peux juste pousser des gémissements, car mes hurlements vont être étouffés par la balle qui entre dans ma bouche. Le bruit sinistre de la lanière qui s'écrase sur ma peau et une douleur fulgurante sur les cuisses me fait me tordre et gémir. Comme à son habitude, monsieur Jean frappe par série de cinq coups qui remonte lentement sur mon corps. Il part des cuisses et avance coup après coup vers mes seins. Quand il est arrivé à hauteur du nombril, il fait un petit signe de tête à ceux qui sont derrière moi, c'est-à-dire les deux noirs. L'un d'eux monte sur l'estrade, se place derrière moi, écarte mes fesses ...