-
A cinquante ans, une femme baise (2)
Datte: 13/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
Alors qu'elle venait de "faire" cinquante ans, Martine eut la surprise de découvrir qu'elle suscitait de plus en plus l'intérêt de l'élément masculin dans son environnement professionnel, en particulier chez les plus jeunes qu'elle. Certes, une pratique régulière de la course à pied et de l'aquagym, des déplacements quotidien en vélo et une pratique assidue de la randonnée pédestre en compagnie de son conjoint Fabrice avaient contribué à maintenir une silhouette enviée par ses collègues femmes, en dépit d'une chevelure qu'elle refusait de teindre et donc la blancheur était rehaussée par une coupe à la garçonne. Mais de là à se faire draguer... Au début, cet intérêt l'amusa. Elle en parla même à Fabrice qui n'y accorda qu'une importance mesurée, comme s'il estimait que son épouse avait passé l'âge des aventures extra conjugales. Qu'elle persiste à bronzer nue dans son jardin pour entretenir sa peau uniformément cuivrée n'avait guère réveillé une libido un peu endormie, même s'il sacrifiait au devoir sexuel de mari les samedis soirs ou les dimanches matin, en général sollicité par Martine, qui avait toujours "aimé ça". Elle fut un peu vexée que ce regain d'intérêt à son égard ne soit pas pris en considération par son époux légitime. Elle décida de découvrir ce qui se cachait derrière ces tentatives de séduction encore anodines et répondit à une invitation à déjeuner d'un collègue d'une trentaine d'années qu'elle trouvait particulièrement "mignon" avec ses yeux bleus ...
... et ses cheveux bouclés. Décidée à mettre son joli corps en valeur par une robe courte, sans manches et au décolleté plongeant, elle admettait ainsi jouer le jeu de la séduction avec ce trentenaire prénommé Léon qui, de fait, la dévorait des yeux dans le restaurant comme si elle avait trente ans de moins. Décidée à en savoir plus, elle se lança et finit par lui dire : - Qu'est-ce que tu me trouves, franchement ? Je pourrais presque être ta mère. - Mais Martine, tu ne t'en rends pas compte mais tu es très séduisante. J'aime ta gouaille, ta décontraction, ta bonne humeur, ta façon de prendre les choses avec légèreté. Et puis quoi, tu sais que tu es très bandante ? Quand on te voit évoluer, on pense au sexe, du moins quand on aime ça comme moi. Martine resta la fourchette en l'air, devant cette réflexion qui était un appel à coucherie. - Au sexe ? Tu me fais une proposition malhonnête, là. Je te rappelle que je suis mariée. - Mais je sais, Martine. Tu ne peux pas m'empêcher pour autant de fantasmer sur toi. Je sors d'une liaison déplorable avec une femme de mon âge. Les filles d'aujourd'hui sont presque toutes des peines à jouir. Tout le contraire des femmes de votre génération. Avoue que tu aimes le sexe. - Ben, euh, oui, je ne déteste pas ça, c'est vrai. Je ne suis pas comme tu dis une "peine à jouir". Mais bon, j'ai cinquante balais, hein ? - Justement, c'est ça qui m'excite. J'ai envie d'une expérience avec une vraie femme. J'ai envie de te baiser, ...