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Sahara (Karim & Nadia) - Amara, entre souvenirs et désirs inavoués
Datte: 11/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... faisant bander plus fort. Il la pénétra d’un coup par la chatte, sa queue s’enfonçant profondément, l’étirant violemment. « Nikni ! Brise-moi ! » hurla Nadia, ses parois palpitantes, son clitoris frottant contre son pubis. Il la pilonna, ses couilles claquant contre le plug, chaque coup envoyant des éclairs de plaisir. Nadia jouit, son orgasme explosant, ses jus inondant sa queue. Il la retourna à quatre pattes, retira le plug, et enfonça sa bite dans son cul, sans ménagement. « Tarteq li tremti ! Eclate mon cul ! » cria-t-elle, son anus brûlant, la douleur se mêlant à un plaisir dévastateur. Amara grogna, « T’es devenue une vraie pute déchaînée ! », ses doigts enfoncés dans ses hanches, marquant sa peau. Il la souleva, ses pieds vers le ciel, ses jambes sur ses épaules, et la sodomisa sauvagement, sa queue cognant profondément. Nadia hurla, « Kesserni ! Défonce-moi jusqu’au sang ! », ses seins rebondissants, son corps secoué. Il éjacula, son sperme chaud giclant dans son cul, débordant sur ses cuisses. Elle jouit encore, son orgasme la brisant, ses cris résonnant dans la maison. Ils s’effondrèrent sur les coussins, en sueur, essoufflés. Amara caressa ses hanches marquées. « Ta femme… » murmura Nadia. — Elle ne saura rien, répondit-il, l’embrassant. Et Karim ? — Il m’aime comme ça, sourit-elle, fière de son pouvoir. Amara rit, encore stupéfait par son langage vulgaire. « A demain, ma belle ? » — Demain, et tous les jours où t’es là, répondit-elle, ...
... l’embrassant, sa langue dansant avec la sienne. Dehors, le désert s’étendait, indifférent. Mais dans la maison de terre rouge, le feu de Nadia brûlait, inextinguible. Le couple sous le toit de Nadia Trois jours après le souk, Nadia préparait un tajine d’agneau, l’odeur épicée emplissant la maison. On frappa à la porte. Amara se tenait là, avec Aïcha, sa femme légitime, vêtue d’une robe indigo touarègue, ses yeux noirs scrutant Nadia avec une curiosité mêlée de méfiance. — Salam alaykoum, dit Amara, un sourire en coin. On reste à Tamanrasset. Aïcha voulait te rencontrer. Nadia sentit son cœur s’emballer. Un défi. Un jeu dangereux. « Entrez », dit-elle, un sourire provocant. Aïcha balaya la maison du regard, froide, calculatrice. Elle savait. Elle sentait le désir entre Nadia et Amara. « Belle maison », dit-elle, sa voix douce mais tranchante. « Tu vis seule ? » — Non, répondit Nadia, versant du thé à la menthe. Mon mari revient bientôt. Aïcha hocha la tête, un sourire énigmatique. « Il est comment, ton mari ? » — Libre, répondit Nadia, soutenant son regard. Comme moi. Amara rit, brisant la tension. « Aïcha aime les défis », dit-il en tamachek, puis en français pour Nadia. « Elle sait que t’es… spéciale. » — Spéciale comment ? demanda Nadia, un sourcil levé. — Libre, répondit Aïcha, un sourire en coin. Comme moi. Nadia comprit. Aïcha la voyait comme un jouet sexuel de Amara. Et ce qui appartient à Amara, lui appartient à elle. Mais Nadia ...