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Vendanges Tardives Ch. 03
Datte: 10/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... pas trop, je n'ai aucune expérience. Je tâtonne, et finalement je rentre facilement malgré les six centimètres de diamètre! Ma larve est tellement dilatée que cela rentre presque comme dans du beurre, enfin c'est mon impression, qui ne semble pas partagée : il hurle, se débat, gémit, râle, se détend enfin, les cris ne sont plus les mêmes. Quand je me mets à aller et venir, sans pouvoir l'enfoncer plus que les deux tiers, il se met à couiner comme un cochon, c'est ridicule. Mais extatique. Le pouvoir de la pénétration : je te pénètre donc je te possède. J'écarte ses fesses, je le pilonne, je cogne au fond, le gode se plie, j'aimerais tant l'enfoncer complètement, en vain, je suis partie, je n'ai plus conscience de lui, c'est juste moi et mon pouvoir, moi et le petit sexe fiché dans mon vagin qui m'emporte dans des sommets incroyables! Cette fois-ci, c'est moi qui suis assoiffée et qui bois directement à la bouteille, heureuse de ce luxe, de cet esclave attaché, des perspectives qui s'offrent à moi. Je ne maîtrise pas tout et, au fond, c'est ce qui est rigolo. J'avais pensé à le laisser attaché là pour être retrouvé demain, mais finalement j'ai d'autres idées pour l'humilier. Et nous avons un rendez-vous tôt le lendemain. La chevauchée m'a épuisée, mais je veux terminer ce que j'avais prévu. Je prends une canne achetée ce week-end, je caresse ses fesses encore vierges de marques, son dos, lui, déjà bien abîmé. Les coups sont progressifs, il s'offre, se cambre, gémit, ...
... je le sens partir, je tape plus fort, une fesse, puis l'autre, dans un sens, dans l'autre, la peau se gondole, se durcit, je frappe très fort, il réagit mais ne se plaint pas, je continue longuement, elles deviennent violettes, parfois noires, elles sont déformées, c'est violent et excitant, il ne va pas s'asseoir demain. Quelques coups assénés en diagonale sur le dos, c'est magique, je me défoule, jusqu'à casser ma précieuse canne, je pars d'un fou rire! Lui semble perdu dans un délire, à peine conscient, je crois qu'il se souveindra de notre rencontre. Il est temps de remballer, je récupère mes affaires, me rhabille, ouvre les menottes, il ne réagit pas, je passe une main sur ses fesses brûlantes, j'écrase ses couilles une dernière fois et je m'éclipse silencieusement. Une fois la porte fermée, la tension redescend, je m'endors dans le Uber! C'était mille fois plus intense que je ne l'avais imaginé. J'adore ce luxe, j'adore cette situation, j'adore cette violence. Je sais que j'irai jusqu'au bout. Et le chemin passe par un appe demain. J'ai ordonné à Paule de se mettre en mode avion jusqu'à 9 heures le lendemain matin, qu'il soit injoignable. Je joue le jeu, je laisse des messages sur son téléphone tôt le matin, puis j'appelle Sophie, sa femme. -- Madame Pradaud? Bonjour, c'est Christelle, j'espère que je ne vous dérange pas? -- Christelle, non, bien entendu, que puis-je pour vous? -- Puis-je parler à Monsieur Pradaud? -- Lui parler? Mais il n'est pas ...