1. Vendanges Tardives Ch. 03


    Datte: 10/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... de coucher avec! Mais mon patron découvre que son assistante peut sourire, être agréable, douce, attentionnée, alors que lui n'a que le côté glacial à se mettre sous la dent.
    
    Lundi soir, en arrivant à la réception de la Réserve, je suis stressée : je ne veux pas que ma chienne me reconnaisse, pas maintenant. Je sais exactement quand et comment je le souhaite. Ce matin il est arrivé avec un sac en cuit, je n'ai même pas fait mine de la remarquer, il a dû dire à sa femme qu'il partait pour le travail, comme j'avais subodoré. Il était à la fois nerveux et souriant, il savait qu'une nouvelle vie commençait. À la réception, je récupère le badge sans souci et je monte au dernier étage, j'adore le luxe qui s'étend à chaque détail. Je veux cette vie-là! Et je vais l'avoir.
    
    Je suis bouche bée en ouvrant la porte, la suite est plus grande que mon appartement, avec une terrasse dingue donnant sur le Grand Palais, non mais quelle folie! Une bouteille de champagne trône dans son seau avec deux flûtes. La chambre est fermée, je le suppose enfermé dedans, tandis que je récupère le matériel dont j'ai besoin, pour compléter celui que j'ai amené, j'ai fait quelques courses. La question est de savoir s'il a bien mis la cagoule, ou s'il m'a piégée. Dans ce dernier cas, je suis décidée et toutes les photos seront envoyées dans la boîte et à sa femme.
    
    Le conditionnement a fonctionné! Sa cagoule ne laisse ouverte que sa bouche et ses narines, totalement opaque par ailleurs. Il est à ...
    ... genoux sur le lit, les cuisses bien écartées, offrant une vue imprenable sur sa ceinture de chasteté qui fait le tour de sa taille et maintient fermement en place la cage elle-même recourbée entre ses jambes. Je pose mon enceinte connectée, je mets un fond jazzy, il sait parfaitement que je suis rentrée, redressé et en attente. J'ai mis un parfum très cher que je ne porterai plus jamais, pour le tromper, pas question de parler, qu'il reconnaisse à coup sûr ma voix.
    
    La première chose que je fais, c'est de menotter ses mains dans le dos, il se laisse faire, ne dit rien, il sait qu'il ne doit pas parler. Je caresse ses cuisses tendues de mes ongles, laissant de légères marques, que j'efface de ma paume. Je verse un peu de champagne directement du goulot dans sa bouche, doucement, qu'il tète comme un petit garçon, je veux le rassurer, avant le déclenchement de la violence.
    
    Ma main gauche saisit l'arrière de la cagoule, doucement, j'incline sa tête en arrière. Quand il est bien offert, je lui assène une première gifle, mesurée, qui le surprend, mais il gémit, il apprécie. La seconde est plus forte, les gifles se suivent du plat ou du revers de la main, je l'empêche de se protéger, difficile sans dire un mot, mais il se laisse faire, la cagoule doit le protéger, moi j'adore cela. Quand je dis « j'adore », c'est que je coule littéralement. J'enlève ma jupe et mon slip, pour voir mes cuisses brillantes.
    
    Je reviens vers lui, il me remercie, je pose ma main sur sa bouche, il ...
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