1. De Mari à Esclave Ch. 03


    Datte: 09/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    Mélanie revint avec deux cordes blanches et une ceinture en cuir. Elle poussa la table de la cuisine dans un coin et le fit lever jusqu'à une chaise où il s'assit avec plaisir après une matinée passée à genoux. Mais s'il avait su, il ne se serait pas tant réjoui. Les yeux baissés, il pensait malgré tout que le week-end de Pâques allait être chaud, très chaud. Avec la ceinture, elle fixa son buste bien calé contre le dossier de la chaise. La boucle fut serrée sur son ventre, inaccessible à ses mains toujours menottées dans le dos.
    
    Elle poussa un grognement de satisfaction. Quoiqu'il fasse, le point de non retour était atteint, il ne pouvait plus s'opposer à ses projets...Avec les deux cordelettes, elle fixa chacune de ses chevilles séparément aux pieds avant de la chaise. Elle avait habilement réglé l'attache de la cheville à la hauteur de chaque premier barreau latéral, de sorte que ses orteils pouvaient prendre appui au sol pour soulager ses liens, mais étaient impuissants à déplacer la chaise : ils glisseraient sur le marbre de la cuisine...compte tenu du poids de l'homme et de la chaise conjugués. En aucun cas, il ne pourrait s'aider de la plante du pied.
    
    Robert assistait impuissant à cette préparation minutieuse. Sa verge se dressait à nouveau, entre ses jambes légèrement écartées du fait de la position de ses pieds. Bon calcul, se félicita-telle... Mélanie flatta un peu de la main le reste de son anatomie masculine sans prendre le soin de caresser aucune autre ...
    ... partie de son corps, pourtant doux et musclé, par mépris affiché pour cet homme-saucisse. Puis elle coiffa son membre d'un préservatif. Retirant ses collants et sa culotte, elle présenta face à lui qui écarquillait de grands yeux. Elle releva son tailleur et s'installa à califourchon sur ses genoux, en tête à tête. Elle mouillait abondamment et trouva la position agréable immédiatement.
    
    Elle inclina son visage sur le côté et l'embrassa à pleine bouche, émue par sa touchante impuissance. Elle sentit l'arôme chargé de son haleine et se rappela ce qu'il avait osé boire! Alors elle le mordit cruellement sur les deux lèvres. Il gémit. « Quel douillet mon petit amour! Moi c'est le contraire, tes plaintes m'excitent! » Elle pencha et lui mordilla les tétons. La caresse finit à nouveau en morsure, et il ne put se retenir de crier. « Oh c'est dommage, je vais devoir te bâillonner, tu vas finir par alerter les voisins qui appelleront le numéro 911 des maris maltraités! » Lui pinçant le nez elle l'obligea à accueillir sa culotte (second cadeau d'anniversaire) roulée en boule dans la bouche.
    
    A tâtons dans son « sac à gadgets », elle attrapa son rouleau de scotch tape. Un morceau de huit pouces suffit pour lui faire admettre qu'il devrait garder sur la langue ce cadeau odorant au possible (elle avait abondamment mouillé ce matin!) sans en faire part à quiconque. Il aurait du mal à hurler sa douleur...et elle ne tarda pas à s'en assurer en lui griffant le dos et en lui faisant un suçon ...
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