1. Lola aux lourds lolos


    Datte: 02/03/2026, Catégories: fh, jeunes, grosseins, vacances, plage, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, entreseins, Oral pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... Intrigué par cette agitation matinale, je demande à l’un des rares employés qui parlent français :
    
    — Au fait, Souad, il se passe quoi ?
    — Soulfikar, Youssef Soulfikar, le grand réalisateur, vient tourner un film, ici chez nous.
    
    L’Égypte est en quelque sorte le Hollywood du monde arabe, exportant films et chansons, ce qui fait que la variante égyptienne de la langue du Coran est assez connue et comprise. D’après ce que je sais, l’égyptien contemporain est plus simple, plus doux et plus régulier que l’arabe littéraire. Bien qu’il existe diverses exceptions, le pluriel se fait en -in pour les mots masculins et en -at pour les mots féminins, ce qui simplifie beaucoup les choses, surtout quand on sait qu’en classique, il existe souvent deux mots, un pour le singulier et un pour le pluriel. Exemple connu : un targi, des touareg(s). Je sais, le squelette TRG est présent dans les deux cas, mais avouez que ce n’est pas simple d’avoir plein de mots bâtis sur le modèle français « un œil, des yeux ».
    
    Mais revenons à nos moutons :
    
    — Un grand réalisateur ?
    — Oui, il est connu pour ses films historiques. C’est un grand parmi les grands, du moins chez nous et dans les pays voisins. Parfois, il a été censuré, mais ça a réhaussé sa gloire.
    
    Entendant cela, je m’étonne :
    
    — Un film historique, ici, dans ce club sorti du désert, il n’y a même pas dix ans ?
    — Pour payer ses films historiques, Youssef Soulfikar tourne parfois des films sentimentaux et musicaux.
    — Comme à ...
    ... Bollywood, avec danses et musiques ?
    
    Amusé, mon interlocuteur hoche la tête :
    
    — On va le dire comme ça.
    — En clair, c’est de l’alimentaire.
    — On va aussi le dire comme ça. Parfois, il fait participer les vacanciers et les employés comme figurants. C’est un honneur, vous savez…
    
    Donc, sans doute pas payés, ces divers figurants occasionnels. Je suppose que ça doit être amusant de se voir apparaître trois secondes sur un grand écran, après plus d’une heure d’attente dans une salle obscure.
    
    De retour à la chambre, j’explique tout ceci à Lola qui s’exclame :
    
    — Ah bon ? Un film, ici ?
    — Oui, un machin sentimental, une sorte de roman-photo mais qui bouge.
    — Du moment que ça ne nous empêche pas d’aller sur la plage, moi, ça me va.
    
    Quelques minutes plus tard, nous nous installons sur la plage. Chemin faisant, comme souvent, pour ne pas dire toujours, ma nouvelle épouse a été copieusement zieutée, d’autant que son bikini du jour ne cache pas grand-chose de sa pulpeuse anatomie. Mais ça glisse de plus en plus sur elle, soit parce qu’elle s’en fiche, ou soit parce qu’elle apprécie le regard sur ses courbes. Ou aussi, un peu des deux, en fonction de qui regarde. Et comme Lola alterne avec perversité les explications, je ne sais toujours pas sur quel pied danser.
    
    Un peu plus loin, tout une équipe s’affaire autour d’un bonhomme qui reste impassible. Sans doute ce fameux réalisateur.
    
    Une fois, Lola allongée, je constate que des vacanciers ont visiblement modifié leur ...
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