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Lola aux lourds lolos
Datte: 02/03/2026, Catégories: fh, jeunes, grosseins, vacances, plage, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, entreseins, Oral pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... : je vais me retrouver dans un film que je ne verrai sans doute jamais de ma vie. Et si, par le plus grand des hasards, je le regarde, je ne comprendrais rien aux dialogues ! — Essaye d’avoir au moins une copie du morceau où tu joueras, ça te fera des souvenirs pour tes vieux jours ! — Eh bien, en attendant, je veux que tu me fabriques plein de beaux souvenirs pour mes vieux jours ! Avant d’aller dîner, je veux que tu me fasses l’amour comme une bête comme hier, en n’épargnant pas ta peine ! — Parce que, d’habitude, je m’économise ? Ma femme ne répond rien. Me tirant par la main vers notre chambre, elle se contente de glousser. Le fait de bientôt tourner dans un film booste étrangement la libido de ma femme. Je ne vais certainement pas me plaindre ! Et de voir Lola si demandeuse augmente terriblement mon envie d’elle. Donc tout va bien ! Même si ce n’est pas follement romantique, j’adore prendre en levrette ma femme face à un miroir, afin de contempler ses lourds lolos balancer et osciller sous mes coups de butoir quand j’ai l’immense plaisir d’être en elle, mes mains rivées à ses hanches. Entre deux gémissements de plaisir, Lola me dit : — J’ai le feu au cul, mais toi, t’as le feu à la bite ! — J’ai trop envie de toi, ma chérie !! Tendant ostensiblement sa croupe, elle ajoute : — Ah ça, j’avais remarqué, mon gros cochon ! Hein que ça te plait que voir mes nichons s’entrechoquer ! — Je serais un sacré menteur si je disais non ! Le nez dans ...
... l’oreiller, elle murmure : — J’aime quand on me désire de la sorte ! Alors je me fais un plaisir de lui démontrer à quel point je la désire. Ce soir, je me déchaîne, j’abuse de son corps, de ses cris, de ses courbes, de sa sueur, de ses portes. Je me laisse complétement aller à la posséder de la tête aux pieds, face comme pile, sans tabou, sans contrainte autre que de la faire jouir, encore et toujours ! Jusqu’à ce que, épuisés, vidés, rincés, nous sombrons dans les bras l’un de l’autre et ceux de Morphée… Comme Lola n’attend rien de cette journée de tournage, elle reste nature, et sans prétention autre que de s’amuser et de découvrir un autre monde, car c’est sans doute la première et la dernière fois qu’elle met les pieds sur un plateau de cinéma. La vedette féminine s’aperçoit bien vite que ma femme n’a nullement l’intention de lui faire de l’ombre, elle est là doublement en touriste. De ce fait, ça se passe assez bien, mis à part les regards torves de la plupart des hommes sur son décolleté plutôt profond. Tandis qu’elle se repose un peu, elle me confie : — Mis à part qu’il faut refaire trois-quatre fois la même chose, ça va. C’est moins pire que d’être prof et de répéter à longueur de journée et d’année les mêmes baratins que les élèves écoutent à peine. — C’est une façon de voir les choses, ma chérie. Après avoir bu une grosse gorgée de sa bouteille d’eau, Lola enchaîne : — En parlant de voir, les hommes du coin ne se gênent pas pour me reluquer ! À ...