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Est-ce un Rêve ?
Datte: 01/03/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Rainett, Source: Literotica
Cette nuit, je me réveille après avoir dormi environ deux heures. Souvent, lors de mes déplacements, la première nuit à l'hôtel est pénible. Le fait de ne pas être dans mon confort habituel m'empêche de passer une bonne nuit. Je reste allongé dans l'obscurité, pensant à la journée qui m'attend, lorsque que je réalise quelque chose d'insolite. Je peux entendre des sons provenant de la chambre mitoyenne. Une femme émet des vocalises de l'autre côté de la cloison. Le genre de bruits sexuels que profère une femme lorsqu'elle est en bonne compagnie. Elle semble ravie, ses halètements, ses gémissements, et ses petits cris prouvent que le monsieur qui l'accompagne réalise un excellent travail. Sa douce voix grimpe dans les aigus chaque fois que son amant la pénètre. Je ne reste pas insensible longtemps, mon sexe se dresse dans l'obscurité en imaginant ce qui se passe à côté. Mais je suis surpris de l'entendre aussi nettement. Normalement, dans les hôtels modernes, les chambres sont parfaitement isolées. C'est en réfléchissant que je constate que l'on m'a donné une chambre faisant partie d'une suite, et que nos deux chambres sont communicantes. La porte qui nous sépare possède un verrou de chaque côté, pouvant ainsi isoler les deux chambres pour les louer séparément. Mais les sons traversent la porte mal isolée. Ma bite se tend en imaginant une belle femme subissant la charge de son amant, très près de moi. Ses gémissements intimes suffisent à me mettre en émoi. Je suis ...
... jaloux de la veine qu'a ce type, de pouvoir profiter d'une belle femme aussi vocale. Mais je n'entends aucun grognement provenant de l'homme qui l'honore. Aucun grincement de sommier, aucun son de son partenaire, se pourrait-il que la dame soit seule, en train de jouer avec elle-même? Ma bite se raidit encore plus à cette évocation. Je me souviens de la dame qui occupe la chambre voisine. Nous avons pris possession de nos chambres presque en même temps. Je l'ai croisée dans le couloir. Une charmante dame, entre deux âges, embarrassée par des bagages très volumineux. Galamment, je me suis proposé de l'aider. Je suis rentré un bref instant dans sa chambre, pour l'aider à porter la lourde valise qui l'encombrait. Elle était seule, à ce moment-là. Elle avait un très joli sourire, mais n'étant pas assez audacieux pour prolonger la conversation, je me suis réfugié dans ma chambre. Je ne me rappelle même pas de son prénom. Avant de partir, je lui ai dit mon prénom, et que j'occupe pour la nuit la chambre voisine de la sienne. Je suis convaincu qu'elle est seule, et qu'elle se fait du bien, peut-être en utilisant un jouet vibrant. Je suis frustré de la sentir à la fois si proche et si inaccessible. Je visualise facilement cette femme me rejoignant et me chevauchant. Me branler ne me suffit pas. J'ai envie de mieux. Se pourrait-il qu'elle aussi, elle ait besoin de plus? Je m'enhardis. J'attrape le téléphone et je compose le numéro de sa chambre. La sonnerie du téléphone interrompt ...