1. L'auberge aux miroirs


    Datte: 28/02/2026, Catégories: #adultère, #candaulisme, #couple, #différencedâge, #sexetarifé, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #Oral, fh, 2couples, hplusag, couple, couplus, ascendant, grossexe, grosseins, vacances, campagne, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme intermast, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... jeune que lui. Ils repartirent enchantés et promirent qu’ils parleraient autour d’eux de cette auberge de l’écluse et ses trésors cachés. Ses propriétaires en tirèrent une légitime fierté.
    
    Les aubergistes découvrirent d’autres épisodes inattendus, voire cocasses. Le plus fameux fut la réservation d’un couple de jeunes mariés désireux de passer leur nuit de noces entourés de miroirs, mais surtout accompagnés des parents de l’épousée dans la chambre voisine et même, ô surprise, des grands-parents de celle-ci, dans la soixantaine coquine. Cette soirée incita Donna et Bertrand à promouvoir des repas de mariages, à condition qu’ils ne dépassent pas une vingtaine de convives, nombre de tables oblige. Les aller-retour entre celles-ci et les chambres donnèrent à ces cérémonies souvent barbantes un attrait qui déboucha parfois sur de nouvelles unions, officielles cette fois et placées sous le signe d’un érotisme visuel générateur d’épanouissement sexuel.
    
    La révélation des aubergistes était le nombre de retraités qui venaient se regarder baiser sous toutes les coutures et tous les angles, comme pour donner à leur vie sexuelle un nouvel élan. Ils avaient en outre l’avantage de ne pas s’inquiéter de la dépense au restaurant. Devant ce succès, Donna eut l’idée de proposer un forfait seniors avantageux liant repas et chambre. De plantureuses matrones qui n’avaient pas été honorées depuis un bail en sortaient rajeunies, oubliant parfois de remettre un soutif sous leur robe et ...
    ... glissant une main reconnaissante sur la braguette de leur homme au moment de passer à la caisse. Pour les aubergistes, que ces hommes et ces femmes se soient remis à baiser, baiser vraiment, représentait la meilleure récompense pour leur investissement.
    
    Mais ce succès incontestable avait son revers. Les aubergistes craignaient par-dessus tout que les chambres soient le théâtre de rapports tarifés, certains hommes pouvant être accompagnés par des dames de petite vertu acceptant des rapports imagés moyennant finance. Il était difficile de déceler a priori ce qui relevait non de l’adultère ou même de l’acte entre couples légitimes, mais de la prostitution. Donna et Bertrand purent parfois interdire l’entrée à des putes manifestes, tatouées et vulgaires, en dépit de la protestation du client mâle, mais certaines amazones cachaient bien leur jeu. Les aubergistes s’attendaient à une descente de la police des mœurs un jour ou l’autre, ce qui pouvait entraîner la fermeture pure et simple de leur établissement, voire pire, en cas d’accusation de bordel à miroirs.
    
    Cet épisode eut bien lieu. Un faux couple client, en fait un inspecteur et une inspectrice de la brigade en question, déboula un soir incognito, mais pas pour longtemps. Excipant de leur qualité, au grand désarroi des aubergistes, ils firent ouvrir les chambres une par une, tombèrent sur des couples en pleine action, heureusement légitimes ce soir-là, sauf un. Il s’agissait du sous-préfet et de sa maîtresse. La confusion fut ...
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