1. Alexandra et Les Camionneurs Ch. 02


    Datte: 28/02/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... cuir n'était pas très confortable, et, quand je me levais, j'avais un peu de mal à parcourir plus d'une dizaine de pas avec les bottes à hauts talons. Ceci représentait un progrès.
    
    Au moment d'aller dormir, j'étais comme une gamine un peu déçue de devoir retirer son déguisement pour aller au lit. C'est vrai que c'est dommage pour une panoplie de prostituée.
    
    Le second soir, j'étais plus à l'aise, et le lendemain, j'emportais avec moi cette tenue dans un sac en allant travailler. Chaque jour, je parcourais les parfumeries d'une ville différente, en rayonnant autour de mon logement au cœur de la Bourgogne. Mais ce soir-là, au lieu rentrer chez moi, je rejoignais une aire d'autoroute. J'inspirais quand la voiture fût immobilisée. J'hésitais à continuer. Je pouvais tout abandonner et retourner dans ma location. L'excitation me porta, et je sortais pour accéder aux douches. Et là, je me mis nue, puis je me recouvrais de cuir. La peur montait dans mon mix émotionnel. Encore une fois, je pouvais me rechanger. Je pouvais aussi reprendre mon véhicule directement. Après tout, à chaque jour suffit sa peine. Je pouvais m'arrêter, et recommencer le lendemain et dépasser ce stade.
    
    Je me disais que je le regretterais. Je m'en voudrais de ne pas avoir le courage d'aller plus loin. D'un pas moins assuré que je ne l'aurais souhaité, je me dirigerais vers le parc à camions. Je me remémorais la semaine précédente dans la vallée du Rhône. Mon cœur battait la chamade. Je crois que la peur ...
    ... dépassait l'excitation. Mais je relevais ce défi que personne d'autre que moi ne m'avait lancé.
    
    Je décidais de faire le tour des poids lourds, puis de retourner à ma voiture. Je faisais le choix de ne pas choisir. Avec ces bottes, je ne me risquerais pas à courir. J'avais l'habitude de jupes longues, et celle-ci était plus courte. L'air pas si froid que ça passait entre mes cuisses et remontait sur mes fesses que le string en cuir laissait découvertes.
    
    À la fois, soulagée et déçue qu'aucun chauffeur ne m'ait remarqué, je finissais le tour, et j'allais me rechanger quand une voix me héla : hey, beauté, tu t'appelles comment? »
    
    -- Euh, c'est Alexandra, » répondis-je, réalisant que j'aurais pu donner un faux nom.
    
    -- Et, tu prends combien? » C'est difficile d'exprimer les sentiments contradictoires que j'éprouvais à ce moment-là. Un peu d'humiliation bien sûr, mais cela me surprenait, car je pensais être préparée à jouer la pute. Mais, en même temps, la peur de ce qui allait suivre montait, mais aussi l'excitation que je suscitais chez lui et qui exacerbait la mienne. Pourtant j'étais décidée à lui dire non.
    
    -- Cent. Cent euros, » dis-je, incertaine.
    
    -- Je propose cent cinquante, si tu me laisses te donner une fessée, » me dit-il. Je devais refuser.
    
    -- Je... OK. »
    
    -- Tu montes, Alexandra? Moi, c'est Éric, » m'annonça-t-il. En glissant trois billets de cinquante dans mon corsage. Alors, je me retrouvais en bas de la cabine. Grimper les marches avec une jupe ...